CHINE - AFRIQUE : Angola - Congo - Cameroun...

Les chinoises aiment la danse africaine

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L’ADN pourrait fournir des indications sur l’origine de la vie humaine. Les découvertes apportent du poids aux théories expliquant que l’origine des être humain se trouve en Afrique. Des scientifiques de l’université du Texas et leurs collègues chinois ont étudié 28 groupes de population en Chine et ont conclu que la plupart - mais pas toutes - avaient leurs origines en Afrique. Ils ont étudié les portions d’ADN connus sous le nom de micro-satellites, petits segments d’ADN qui se répètent et qui donnent des informations sur les variations génétiques dans les populations. Ces chercheurs ont trouvé que tous les Chinois ont beaucoup en commun du point de vue génétique, même si on constate des variations régionales. 

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De plus en plus d’Africains vont se former en Chine. Rencontres avec des étudiants partis y tenter leur chance.

_ Il fait frais sur le campus de l’université des langues et cultures de Pékin. Un vent violent balaie le vaste ensemble de bâtiments gris situé dans le nord-ouest de la capitale, où près de 5 000 étudiants étrangers apprennent le mandarin. Christian est congolais. Il retrouve des amis à la cafétéria. Livres de cours sous le bras, ils discutent du travail à faire et de la vie en Chine. « Le plus difficile, explique Christian, c’est le racisme. Il ne faut pas se mentir, la plupart des Chinois nous regardent de travers. Au début, cela a été compliqué pour moi : je me faisais dévisager dans le bus. Aujourd’hui encore, des enfants me montrent du doigt… C’est très gênant. Mais peu à peu j’ai appris à accepter cette situation. Je sais que ce n’est pas de la méchanceté. Simplement, les Chinois voient l’Afrique à travers des clichés. Ils doivent apprendre à nous connaître. »
_ Jessica est arrivée par le même avion que Christian. Tous deux ont décroché une bourse du gouvernement chinois. Mais la fierté a vite laissé la place aux soucis du quotidien. « Tout est tellement grand ici. Je partage une chambre avec une autre étudiante qui vient d’Indonésie. On s’entend bien, heureusement. Les cours sont difficiles, il faut beaucoup travailler. Mais nous pratiquons le mandarin dès que nous sortons du campus, puisque personne ne parle vraiment français ou anglais à l’extérieur. On doit vite apprendre à se débrouiller. »
Racisme
_ Les responsables de l’université balaient ces questions d’un revers de la main. On ne parle pas de racisme ici, juste d’apprentissage de la différence. « Vous savez, la Chine et l’Afrique ont des relations de plus en plus importantes, explique Li Yuan, l’une des responsables du département international. Notre gouvernement souhaite accueillir davantage d’étudiants africains et renforcer les relations entre leur continent et notre pays. Nous faisons de notre mieux pour enseigner à nos étudiants la langue et la culture chinoises. » Ce qui demande un travail soutenu, l’apprentissage des quelque 5 000 idéogrammes couramment utilisés dans l’empire du Milieu demandant plusieurs heures chaque soir.
« Certes, il y a un choc des civilisations, nous sommes différents des Chinois, explique Samuel Okouma Mountou, ex-conseiller chargé des affaires culturelles de l’ambassade du Gabon en Chine et auteur de La Vie des étudiants africains en Chine. Seuls ceux qui sont bien préparés s’en sortent.

La mythologie explique que les Chinois descendent d’un seul ancêtre. Les résultats publiés par la National Academy of Science of Washington abondent dans le sens de la théorie connue sous le nom de « Out of Africa » (Afrique comme berceau de l’humanité). Cette théorie explique que l’homo sapiens, la forme moderne de l’être humain descend d’une population d’ancêtres ayant émigré hors d’Afrique il y a environ 100 000 ans. Les nouvelles données vont également dans le sens de l’idée d’une “Eve africaine”, un ancêtre de tous les êtres humains. L’hypothèse d’une Eve africaine, publiée pour la premiere fois en 1987, suggère que l’on peut faire remonter tout l’ADN humain à une seule femme. Cette Eve aurait vécu en Afrique il y a environ 200.000 ans. Les recherches les plus récentes mettent en cause une théorie alternative qui affirme que différents groupes humains ont évolué séparément de manière parallèle dans différents endroits du monde. La mythologie chinoise raconte que les Chinois descendent du même ancêtre, l’Empereur Jaune. Des scientifiques chinois plus récents ont affirmé pour leur part que les chinois ont évolué séparément des autres races.Africamaat

__ L’Afrique que nous vous présentons ici,  est une Afrique réelle qui n’a rien à voir avec celle  des reportages. L’Afrique est un continent immense  avec une large diversité raciale incomparable, qui vit dans la richesse, la pauvreté et la modernité... Nous vous laissons à la croisée des surprises, ... Nous venons de faire le premier pas, faites le deuxième... Entrer dans une Afrique réelle.
_ Chez nous, vous êtes chez vous, la vérité libère ! Africa that we present here is a real that has nothing to do with the stories Africa.
Africa is a huge continent with a wide racial diversity incomparable, who lives in wealth, poverty and modernity ... We leave you at the crossroads of surprises ... We just take the first step, make the second ... Enter real Africa.
_ Here you are at home, the truth frees!

La Chine - Afrique (l'Angola)

On connaît l’importance croissante de la Chine dans toute l’Afrique. Mais cette présence accrue est particulièrement visible en Angola. Dernière preuve en date, les deux pays viennent de signer trois nouveaux accords commerciaux, dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la construction et les exportations. De quoi confirmer l’omniprésence de la Chine en Angola. Luanda est aujourd’hui le premier partenaire commercial de Pékin en Afrique. Depuis plusieurs années, la Chine participe massivement à la construction de l'Angola. Des kilomètres de voies de chemin de fer, des villes-nouvelles entières, le futur aéroport international de Luanda, autant de réalisations chinoises financées par le pétrole angolais. L’Angola est devenu le premier terrain d’investissement de Pékin en Afrique. Et la Chine est au coude-à-coude avec les Etats-Unis pour la place de premier partenaire commercial de Luanda, bien loin devant l’ancien colonisateur portugais. Cette percée chinoise se fait en toute discrétion, à coups de visites officielles...

Images d'Afrique

 

Pour qu’il y ait un acheteur il faut un vendeur et que les deux parties se mettent d’accord sur le prix. Ce mode de fonctionnement se nomme commerce et dure depuis des siècles, la seule époque où les matières premières ou les techniques étaient échangées contre du vent était celle de l’époque coloniale. _ Luanda,  construite par une société chinoise en plein cœur de l’Angola

 

La Chine - Afrique : Nova Cidade de Kilamba

 

Nova Cidade de Kilamba est une ville flambant neuve, faites de bâtiments aux couleurs vives et impeccables, construite en moins de trois ans à une trentaine de kilomètres de Luanda, capitale de l'Angola. Nova Cidade de Kilamba est  encore presque vide. Bâtie par une compagnie d'Etat chinoise – China International Trust and Investment Corporation (Citic) – pour la modique somme de 3,5 milliards de dollars,   ce complexe urbain qui détonne tant aux alentours de la capitale angolaise peut accueillir  500 000 personnes.

Une autre Afrique...

 

 

Sans vouloir prendre à son compte le rôle de civilisateur que l’Occident n’a jamais réellement assuré, la Chine se doit d’arrondir les angles qui sont représentés par un chômage local important. Dans bien des cas, et dans le cas de l’Afrique en particulier, la Chine ne doit pas se contenter de “faire pareil” que les ex pays colonisateurs, mais mieux en ce qui concerne ces populations tout en tenant compte de l’évolution des mentalités, dans un sens commun. Mais, on peut faire confiance à la Chine, même si les anciens locataires  n'ont pas totalement résilié leur bail.

 

 

Cette ville nouvelle, encore déserte est l'œuvre de l'Etat chinois qui, en contrepartie, a été payé, comme c'est souvent le cas en Afrique, par un accès prioritaire aux ressources naturelles du pays, le pétrole dans le cas de l'Angola. Techniquement, le projet pharaonique a donc été amorti par le gouvernement angolais. Sur les 2 800 appartements disponibles dans un premier temps dans les 750 bâtiments de huit étages, seuls 220 ont été vendus.

 

 

 

Le projet est défendu bec et ongles par le gouvernement du président José Eduardo dos Santos, qui avant le début de son mandat avait promis de construire un million de maisons en quatre ans. Le problème actuel étant que les résidences de Nova Cidade de Kilamba – dont le prix oscille entre 120 000 et 200 000 dollars – sont inaccessibles pour la grande majorité de la population, dont les deux tiers vivent avec moins de 2 dollars par jours, selon les estimations des organisations internationales.

LE TOURISME CHINOIS EN AFRIQUE

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En 2011, plus d’un million de touristes chinois auraient été enregistré en Afrique?

Les relations économiques et commerciales sino-africaine » comportent un chapitre sur les investissements dans les transports aériens ainsi que dans le tourisme… Lequel connaîtrait une extension phénoménale sur le continent africain… En 2011, nous révèle ce document, plus d’un million d’entrées de touristes chinois (1,012 million exactement) auraient été enregistré en Afrique.

Une classe moyenne plus importante que dans toute Europe En d’autres termes, les « flux touristiques » évoqués par la Chine sont en grande partie – mais pas intégralement – factices..., car les pays africains ont compris qu’il existe désormais une classe moyenne chinoise qui, en nombre, est plus importante que la classe moyenne de l’ensemble du continent européen et qui est réellement susceptible de faire du tourisme. Les autorités congolaises ont accordé à l'australien Sundance Resources un permis d'exploitation pour le gisement de Mbalam-Nabeba.  Le rachat de la société minière par son homologue chinois Hanlong devrait pouvoir être finalisé au premier trimestre 2013. Les actions du minier Sundance Resources, coté à la Bourse de Sydney, ont fait un bond de 14% suite à l'annonce de l’octroi du permis d’exploitation du gisement de fer de Nabeba, une composante essentielle du projet de Mbalam, par les autorités congolaises. Fin novembre, Sundance a signé une convention d’exploitation similaire avec le gouvernement camerounais pour la partie camerounaise de Mbalam. L'attribution de ce deuxième permis permet de valider une étape essentielle pour Hanlong dans la procédure qu’il a entamée en vue de l’acquisition de 100% du capital de Sundance (pour 1,4 milliard de dollars). Selon l'agence de presse officielle chinoise Xinhua, Hanlong envisagerait d’achever l'acquisition de Sundance début mars.

En Afrique subtropicale, cela se passe souvent assez bien

 Mais en Afrique du nord et sahélienne, les incidents sont nombreux. Il n’y a pas longtemps les petits commerçants musulmans d’Algérie se sont regroupés pour manifester contre une présence « insupportable »  des touristes chinois : non pas qu’ils étaient trop nombreux ou qu’ils dépensaient trop peu, non, mais parce qu’ils adoptaient des comportements incompatibles avec les règles locales de la « bienséance » : les filles s’habillent de manière jugée provocante, les garçons consomment ostensiblement de grandes quantités d’alcool et, bien entendu, ils ne respectent en rien les consignes d’austérité applicables pendant les périodes du ramadan.

Des investissements massifs

Face à ces critiques, les Chinois rétorquent qu’ils investissent massivement dans l’immobilier touristique et hôtelier ainsi que dans les transports aériens, autorisant, par exemple, de nombreuses compagnies africaines interdites de survol en Europe (liste noire de l’UE, imposée au non du manque de sécurité) à se rendre en Chine et aidant même, dans certains cas, des compagnies africaines à améliorer leurs normes et conditions de transport.


Ils viennent d’achever un hôtel 4 étoile à Lilongwe (capitale du Malawi) après en avoir construits (avec financements très larges et parfois dons à la clé) dans d’autres pays comme la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, l’Algérie, la Libye ou Madagascar. 23 pays africains ont signé des accords sur le transport aérien avec la Chine. Selon le rapport diffusé à Bruxelles, 44 vols réguliers hebdomadaires relient désormais en direct des aéroports africains et chinois. Et les Chinois ont annoncé à la tribune de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) qu’ils allaient contribuer à mettre en œuvre un plan régional pour aider le continent africain à améliorer le niveau de sécurité de son aviation civile. A ce jour, ils ont effectivement fait un don de… 370.000 dollars à divers pays africains. Une aumône. Ainsi la deuxième plus grande exposition touristique internationale d’Afrique, qui est celle de Harare (Zimbabwe), a attiré fin 2011 plus de 500 exposants chinois et a présenté la reconstitution d’une « rue ancienne » chinoise tout entière. De son côté, l’administration du tourisme de Namibie a ouvert une grande campagne de promotion axée sur la Chine.

 

 

Devoir de mémoire

Les travailleurs chinois au Congo Brazzaville avant et pendant la colonisation

Chinois et Africains avaient déjà été en contact au Moyen Âge, grâce aux progrès technologique de la marine et du commerce de l’empire du milieu. Mais, la période qui a plus marquée ces  rapports, c’est la 1ere période Ming qui avait permis la réalisation de sept grandes expéditions navales en Afrique orientale dirigées par Tcheng-Ho au XV siècle. On peut encore trouver aujourd’hui des preuves de la présence chinoise de cette époque sur le littoral africain et dans quelques îles voisines, grâce à des sources archéologique. Les peuples de l’Afrique équatoriale et Chinois ont eu leur premier contact pendant la colonisation, en 1929. Cette relation s’est créée lors des travaux de construction du chemin de fer Congo Océan. Les difficultés techniques, dues à la fois à la traversée des massifs forestiers et à des défauts d’approvisionnement en matériel et en vivres, avaient d’abord entraîné beaucoup de morts parmi les ouvriers noirs. C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières. Certains ouvriers mouraient même au cours du transport, victimes de maladies tropicales, d’affections pulmonaires, d’accidents et de démoralisation. La faible densité des populations de cette région s’était ajoutée au triste tableau. Le taux de mortalité était monté à 30 % parmi les nouvelles recrues. Ces difficultés avaient occasionné des décès en masse entre 1925 et 1929. C’est ainsi que Boussenot Georges écrit : Quant aux pertes, celles-ci relevées avec soin et calculées pour la période s’étendant du 1er janvier, date théorique de l’ouverture des travaux, au 30 avril 1929, elles se chiffrent par les pourcentages des décès sur les chantiers par rapport au nombre d’hommes incorporés :

- Division côtière (Mayombe)……….19, 29 %

- Division Brazzaville………………..1 %

Pourcentage des décès dans les camps de transition :

- Brazzaville………………………….1, 87 %.

Le nombre de pourcentage de l’ensemble du personnel employé s’élevait à 11,98 %       

Les difficultés leur poussaient ensuite à la désertion. Devant cette situation incontrôlée, les autorités françaises ont fait appel aux  ouvriers chinois afin de soulager la main d’œuvre indigène. Le recrutement des Chinois avait été procédé à Kouang-Tcheou-Wan et à Hong-Kong. Le gouvernement avait affrété un navire avec 800 cents hommes (chinois). Après deux mois de navigation, ils débarquent à Pointe-Noire (aujourd’hui Capitale économique du Congo Brazzaville) en juillet 1929. En vue de leur utilisation, quatre cents de ces Chinois furent envoyés sur M’Boulou (qui était le centre de la main-d’œuvre du Mayombe) où il y avait un camp chinois (cases). Les Chinois furent utilisés progressivement.

Julien Bokilo Lossayi

 Devoir de mémoire : la Chine a déjà versé son sang pour l'Afrique  C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières... Chinois et Africains (ensemble),  mouraient...

Cimetière des ouvriers chinois de la Construction du Chemin de Fer Congo-Océan  À la fin des travaux de plus de douze années, il va y avoir aussi des morts du côté chinois. Ce qui reste comme mauvais souvenir et traces de la présence chinoise de cette époque au Congo, c’est un cimetière érigé en mémoire de ces ouvriers chinois morts. Les peuples de l’Afrique équatoriale et Chinois ont eu leur premier contact pendant la colonisation, en 1929. Cette relation s’est créée lors des travaux de construction du chemin de fer Congo Océan. Les difficultés techniques, dues à la fois à la traversée des massifs forestiers et à des défauts d’approvisionnement en matériel et en vivres, avaient d’abord entraîné beaucoup de morts parmi les ouvriers noirs. C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières. Certains ouvriers mouraient même au cours du transport, victimes de maladies tropicales, d’affections pulmonaires, d’accidents et de démoralisation. La faible densité des populations de cette région s’était ajoutée au triste tableau. Le taux de mortalité était monté à 30 % parmi les nouvelles recrues. Ces difficultés avaient occasionné des décès en masse entre 1925 et 1929. C’est ainsi que Boussenot Georges écrit : Quant aux pertes, celles-ci relevées avec soin et calculées pour la période s’étendant du 1er janvier, date théorique de l’ouverture des travaux, au 30 avril 1929, elles se chiffrent par les pourcentages des décès sur les chantiers par rapport au nombre d’hommes incorporés :

- Division côtière (Mayombe)……….19, 29 %

- Division Brazzaville………………..1 %

Pourcentage des décès dans les camps de transition :

- Brazzaville………………………….1, 87 %.

Le nombre de pourcentage de l’ensemble du personnel employé s’élevait à 11,98 %       

Les difficultés leur poussaient ensuite à la désertion. Devant cette situation incontrôlée, les autorités françaises ont fait appel aux  ouvriers chinois afin de soulager la main d’œuvre indigène. Le recrutement des Chinois avait été procédé à Kouang-Tcheou-Wan et à Hong-Kong. Le gouvernement avait affrété un navire avec 800 cents hommes (chinois). Après deux mois de navigation, ils débarquent à Pointe-Noire (aujourd’hui Capitale économique du Congo Brazzaville) en juillet 1929. En vue de leur utilisation, quatre cents de ces Chinois furent envoyés sur M’Boulou (qui était le centre de la main-d’œuvre du Mayombe) où il y avait un camp chinois (cases). Les Chinois furent utilisés progressivement.

Julien Bokilo Lossayi

Devoir de mémoire : la Chine a déjà versé son sang pour l'Afrique  C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières... Chinois et Africains (ensemble),  mouraient...

Cimetière des ouvriers chinois de la Construction du Chemin de Fer Congo-Océan  À la fin des travaux de plus de douze années, il va y avoir aussi des morts du côté chinois. Ce qui reste comme mauvais souvenir et traces de la présence chinoise de cette époque au Congo, c’est un cimetière érigé en mémoire de ces ouvriers chinois morts. Les peuples de l’Afrique équatoriale et Chinois ont eu leur premier contact pendant la colonisation, en 1929. Cette relation s’est créée lors des travaux de construction du chemin de fer Congo Océan. Les difficultés techniques, dues à la fois à la traversée des massifs forestiers et à des défauts d’approvisionnement en matériel et en vivres, avaient d’abord entraîné beaucoup de morts parmi les ouvriers noirs. C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières. Certains ouvriers mouraient même au cours du transport, victimes de maladies tropicales, d’affections pulmonaires, d’accidents et de démoralisation. La faible densité des populations de cette région s’était ajoutée au triste tableau. Le taux de mortalité était monté à 30 % parmi les nouvelles recrues. Ces difficultés avaient occasionné des décès en masse entre 1925 et 1929. C’est ainsi que Boussenot Georges écrit : Quant aux pertes, celles-ci relevées avec soin et calculées pour la période s’étendant du 1er janvier, date théorique de l’ouverture des travaux, au 30 avril 1929, elles se chiffrent par les pourcentages des décès sur les chantiers par rapport au nombre d’hommes incorporés :

- Division côtière (Mayombe)……….19, 29 %

- Division Brazzaville………………..1 %

Pourcentage des décès dans les camps de transition :

- Brazzaville………………………….1, 87 %.

Le nombre de pourcentage de l’ensemble du personnel employé s’élevait à 11,98 %       

Les difficultés leur poussaient ensuite à la désertion. Devant cette situation incontrôlée, les autorités françaises ont fait appel aux  ouvriers chinois afin de soulager la main d’œuvre indigène. Le recrutement des Chinois avait été procédé à Kouang-Tcheou-Wan et à Hong-Kong. Le gouvernement avait affrété un navire avec 800 cents hommes (chinois). Après deux mois de navigation, ils débarquent à Pointe-Noire (aujourd’hui Capitale économique du Congo Brazzaville) en juillet 1929. En vue de leur utilisation, quatre cents de ces Chinois furent envoyés sur M’Boulou (qui était le centre de la main-d’œuvre du Mayombe) où il y avait un camp chinois (cases). Les Chinois furent utilisés progressivement.

Julien Bokilo Lossayi

Devoir de mémoire : la Chine a déjà versé son sang pour l'Afrique  C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières... Chinois et Africains (ensemble),  mouraient...

Cimetière des ouvriers chinois de la Construction du Chemin de Fer Congo-Océan  À la fin des travaux de plus de douze années, il va y avoir aussi des morts du côté chinois. Ce qui reste comme mauvais souvenir et traces de la présence chinoise de cette époque au Congo, c’est un cimetière érigé en mémoire de ces ouvriers chinois morts. Les peuples de l’Afrique équatoriale et Chinois ont eu leur premier contact pendant la colonisation, en 1929. Cette relation s’est créée lors des travaux de construction du chemin de fer Congo Océan. Les difficultés techniques, dues à la fois à la traversée des massifs forestiers et à des défauts d’approvisionnement en matériel et en vivres, avaient d’abord entraîné beaucoup de morts parmi les ouvriers noirs. C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières. Certains ouvriers mouraient même au cours du transport, victimes de maladies tropicales, d’affections pulmonaires, d’accidents et de démoralisation. La faible densité des populations de cette région s’était ajoutée au triste tableau. Le taux de mortalité était monté à 30 % parmi les nouvelles recrues. Ces difficultés avaient occasionné des décès en masse entre 1925 et 1929. C’est ainsi que Boussenot Georges écrit : Quant aux pertes, celles-ci relevées avec soin et calculées pour la période s’étendant du 1er janvier, date théorique de l’ouverture des travaux, au 30 avril 1929, elles se chiffrent par les pourcentages des décès sur les chantiers par rapport au nombre d’hommes incorporés :

- Division côtière (Mayombe)……….19, 29 %

- Division Brazzaville………………..1 %

Pourcentage des décès dans les camps de transition :

- Brazzaville………………………….1, 87 %.

Le nombre de pourcentage de l’ensemble du personnel employé s’élevait à 11,98 %       

Les difficultés leur poussaient ensuite à la désertion. Devant cette situation incontrôlée, les autorités françaises ont fait appel aux  ouvriers chinois afin de soulager la main d’œuvre indigène. Le recrutement des Chinois avait été procédé à Kouang-Tcheou-Wan et à Hong-Kong. Le gouvernement avait affrété un navire avec 800 cents hommes (chinois). Après deux mois de navigation, ils débarquent à Pointe-Noire (aujourd’hui Capitale économique du Congo Brazzaville) en juillet 1929. En vue de leur utilisation, quatre cents de ces Chinois furent envoyés sur M’Boulou (qui était le centre de la main-d’œuvre du Mayombe) où il y avait un camp chinois (cases). Les Chinois furent utilisés progressivement.

Julien Bokilo Lossayi

Devoir de mémoire : la Chine a déjà versé son sang pour l'Afrique  C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières... Chinois et Africains (ensemble),  mouraient...

Cimetière des ouvriers chinois de la Construction du Chemin de Fer Congo-Océan  À la fin des travaux de plus de douze années, il va y avoir aussi des morts du côté chinois. Ce qui reste comme mauvais souvenir et traces de la présence chinoise de cette époque au Congo, c’est un cimetière érigé en mémoire de ces ouvriers chinois morts. Les peuples de l’Afrique équatoriale et Chinois ont eu leur premier contact pendant la colonisation, en 1929. Cette relation s’est créée lors des travaux de construction du chemin de fer Congo Océan. Les difficultés techniques, dues à la fois à la traversée des massifs forestiers et à des défauts d’approvisionnement en matériel et en vivres, avaient d’abord entraîné beaucoup de morts parmi les ouvriers noirs. C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières. Certains ouvriers mouraient même au cours du transport, victimes de maladies tropicales, d’affections pulmonaires, d’accidents et de démoralisation. La faible densité des populations de cette région s’était ajoutée au triste tableau. Le taux de mortalité était monté à 30 % parmi les nouvelles recrues. Ces difficultés avaient occasionné des décès en masse entre 1925 et 1929. C’est ainsi que Boussenot Georges écrit : Quant aux pertes, celles-ci relevées avec soin et calculées pour la période s’étendant du 1er janvier, date théorique de l’ouverture des travaux, au 30 avril 1929, elles se chiffrent par les pourcentages des décès sur les chantiers par rapport au nombre d’hommes incorporés :

- Division côtière (Mayombe)……….19, 29 %

- Division Brazzaville………………..1 %

Pourcentage des décès dans les camps de transition :

- Brazzaville………………………….1, 87 %.

Le nombre de pourcentage de l’ensemble du personnel employé s’élevait à 11,98 %       

Les difficultés leur poussaient ensuite à la désertion. Devant cette situation incontrôlée, les autorités françaises ont fait appel aux  ouvriers chinois afin de soulager la main d’œuvre indigène. Le recrutement des Chinois avait été procédé à Kouang-Tcheou-Wan et à Hong-Kong. Le gouvernement avait affrété un navire avec 800 cents hommes (chinois). Après deux mois de navigation, ils débarquent à Pointe-Noire (aujourd’hui Capitale économique du Congo Brazzaville) en juillet 1929. En vue de leur utilisation, quatre cents de ces Chinois furent envoyés sur M’Boulou (qui était le centre de la main-d’œuvre du Mayombe) où il y avait un camp chinois (cases). Les Chinois furent utilisés progressivement.

Julien Bokilo Lossayi

Les congolais d'origine chinoise ont en eux quelque chose du Congo Brazzaville. Avant, pendant et après la décolonisation... Ils ont souffert ensemble.

 

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Ci-dessus : des travailleurs chinois à Pointe-Noire (au Congo Brazzaville). La Chine a déjà versé son sang pour l'Afrique.  C’était l’époque du travail forcé où les moyens techniques étaient encore rudimentaires avec des corvées meurtrières... Chinois et Africains (ensemble),  mouraient...

 

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Cimetière des ouvriers chinois de la Construction du Chemin de Fer Congo-Océan  À la fin des travaux de plus de douze années, il va y avoir aussi des morts du côté chinois. Ce qui reste comme mauvais souvenir et traces de la présence chinoise de cette époque au Congo, c’est un cimetière érigé en mémoire de ces ouvriers chinois morts.

Congo-Brazzaville: des ouvriers chinois morts dans une explosion

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Reflet de Chine - Afrique : Ambitions et Réalisations

La Chine en Afrique : Attention, terrain miné ! Lorsqu’il s’avère nécessaire, pour des raisons de politique intérieure très locale, de détourner l’attention de l’opinion publique occidentale, il est souvent question de l’invasion chinoise en Afrique. Autrefois réserve de main d’œuvre gratuite devenue de nos jours un outil politique pour certains partis politiques qui mettent en avant l’immigration provenant de ces pays, l’Afrique reste en effet une propriété virtuelle de l’occident. Si la Chine y est présente depuis des siècles, ce sont les années 50-80 et la fermeture de la Chine à l’extérieur qui laissé penser à un désintérêt pour ce continent riche en matières premières dont la Chine a besoin au même titre que les autres pays.

Malgré l’invasion chinoise si souvent mise en exergue, l’UE et les états unis représentent toujours 70 % des investissements (source FMI) dans les divers pays composant l’Afrique, ce qui est loin de l’image d’une omniprésence chinoise. La Chine est ensuite accusée de piller les ressources africaines au détriment des partenaires traditionnels cités plus haut. Comme le démontrent les deux graphiques ci-dessous, cela se révèle faux puisque les exportations vers l’UE et les USA n’ont guère changé depuis des années. Ce qui a par contre connu une évolution est la hausse des exportations en direction de l’Asie dont la Chine ne représente qu’une moitié.

 Parmi ces exportations 70 % sont du pétrole, les 30 % restants se répartissant sur du bois et des minerais. Vient ensuite le problème souvent évoqué des importations des pays africains, ceux-ci étant d’après certains envahis de produits chinois. Là encore, la Banque Mondiale voit les choses autrement puisque pour elle ce sont 10 % des produits manufacturés importés qui proviennent de Chine. Si vous trouvez tous ces chiffres commentés dans les documents fournis en bas de cet article, le problème majeur que rencontrent les Africains vis-à-vis de la chine est d’un autre ordre et se révèle cette fois bien réelle.

Si la Chine remporte en effet de nombreux marchés publics, ces succès sont dans bien des cas liés à des prix largement inférieurs de ceux proposés par leurs concurrents. Or, si la Chine peut se montrer aussi compétitive, c’est avant tout parce que sur ces chantiers publics la main d’œuvre est largement chinoise. Celle-ci a plusieurs origines allant de populations des régions intérieures qui trouvent là un travail mieux rémunéré aux prisonniers envoyés purger une partie de leur peine qui se voit dès lors réduite. L’encadrement est lui aussi Chinois, des interprètes eux aussi venus de Chine faisant le lien entre les responsables locaux et es dirigeants de l’entreprise chinoise. Je vous proposerai d’ailleurs d’ici à quelques jours l’interview d’un de ces traducteurs du Congo après deux ans de mission.

Cette main d’œuvre « importée » est donc logiquement une cause de mécontentement des ouvriers locaux qui se voient concurrencés par des ouvriers chinois bien moins regardants sur les conditions de travail et de plus évoluant dans une ambiance plus chinoise que locale. Si des quotas de main-d’œuvre locale sont imposés par certains de ces contrats, ils sont souvent contournés grâce à des cadeaux et autres avantages offerts aux responsables politiques qui ne voient dès lors que leur intérêt immédiat.

Ces pays africains en arrivent à une situation paradoxale où tout en se modernisant grâce aux diverses infrastructures mises en place par les Chinois, une partie de la population se trouve sans emploi du fait de cette évolution qui devrait pourtant profiter à tous. Si l’on ajoute à cette situation parfois explosive les actions de ceux ayant des intérêts plus « occidentaux », on en arrive à des dérives qui conduisent à certains affrontements. Si cette manière de faire des Chinois est sans aucun doute critiquable, les pays occidentaux ne semblent pas en position de s’y opposer, si ce n’est par des interventions plus ou moins hypocrites dont ils ont le secret, par exemple en Lybie. Alors qu’un pays comme la France a été durant des siècles le plus fervent défenseur des dictatures d’Afrique noire et d’ailleurs, il lui prend tout à coup des désirs de jouer les gendarmes en restant toutefois ciblé sur les pays où justement la chine a la fâcheuse tendance à se développer. C’est ainsi qu’en Libye plus de 30 000 Chinois ont dû quitter leurs lieux de travail à la suite du « soulèvement populaire », ce qui ne fait guère de doute sur les objectifs réels de telles manœuvres.

Chine / Cameroun : Construction du port en eau profonde de Kribi

le port en eau profonde de Kribi sera livré Le 10 juin 2014 , entièrement équipé et immédiatement opérationnel. Le chronogramme arrêté à cet effet est scrupuleusement respecté par l'entreprise chinoise CHEC qui, à une trentaine de kilomètres au sud de la ville de Kribi, a déjà radicalement changé la physionomie de cette localité, désormais en proie aux nuisances et à la pollution, propres à tout environnement industriel. L'entreprise Louis Berger assure le contrôle des travaux

alors que le Maitre d'Ouvrage, en l'occurrence le Ministère de l'Economie, de la Planification et de l'Aménagement du Territoire, est assisté par l'entreprise EGIS INTERNATIONAL.Le Port de Kribi verra donc ses premiers navires en 2014 et si les prévisions sont bonnes, ce port attirera  de nombreuses industries et investisseurs. Ce concept s'inscrit dans le cadre de ‘‘GRANDES AMBITIONS’’ du Président Paul Biya et du Couvernement camerounais 

Liu du Kamer : Chinois, chanteur et danseur camerounais

Chine: premier partenaire du Congo-Brazzaville

 La présence chinoise au Congo, ce n’est pas que des petites boutiques bon marché, loin s’en faut. La Chine est de plus en plus impliquée dans tous les grands travaux de modernisation du pays. D’un coût global de 280 millions de dollars US,la centrale hydraulique d’Imboulou est par exemple le fruit de la coopération sino-congolaise.Idem pour le tout nouvel aérogare et le projet de deuxième piste de l’aéroport international de Maya Maya à Brazzaville. Les ministères des Affaires étrangères et de la Francophonie, la Maison de la radio et de la télévision congolaises, la bibliothèque universitaire de Brazzaville, deux hôpitaux ainsi que cinq marchés modernisés bénéficient également de cette coopération. En 2007 par exemple, les investissement chinois ont dépassé les 200 millions d’euros.
En échange, la Chine bénéficie de plus en plus de l’exploitation des immenses ressources en matières premières présentes sur le sol congolais. Des accords de coopération ont été signés dans le domaine forestier, dans le secteur minier et bien entendu dans le pétrole. La Chine est depuis 2005 la destination de plus d’un tiers des exportations du Congo Brazzaville.

Chine-Afrique: une route qui reliera le Cameroun et le Congo-Brazzaville

 
 
 
Congo-Brazzaville : les Chinois se rapprochent du fer de Mbalam
 
 Financement

Un doute subsiste quant au financement de la transaction. Hanlong, qui réalise 2,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel, a déclaré qu'il s'attendait à investir 5 milliards de dollars dans le développement de la mine. Selon Xinhua, Hanlong serait « en pourparlers avec des entreprises d'État de premier plan pour développer conjointement la mine ». Mais aucune précision supplémentaire n'a été livrée.

 
Les travaux sont en route  

Une nouvelle route reliera bientôt le Congo-Brazzaville au Cameroun. Les travaux ont commencé la semaine dernière côté congolais, à Ketta, en présence du président Denis Sassou N’Guesso. Ketta est à 850 kilomètres au nord-est de Brazzaville. Mais l’objectif des dirigeants régionaux est de relier les deux capitales Yaoundé et Brazzaville par un ruban de bitume.

 Par Jean-Pierre Boris  Mines 

Kimora lee

Kimora Lee est une ''mannequin'' et actrice américaine, d'origine afro-asiatiques ( ex-femme

 

 

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Date de dernière mise à jour : 2017-08-01