République Centrafricaine

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LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE VA ENFIN JOUIR DE SES RICHESSES

Re publique centrafricaine toute l afrique veille sur nous de sormais

 

LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE... Maintenant !

Touadera poutine

Depuis mercredi,  Faustin Archange Touadéra est en Russie. Le président centrafricain a été reçu par Vladimir Poutine et participe au Forum économique de St Petersbourg. Depuis 8 mois, la Centrafrique et la Russie se sont engagées dans une coopération d'abord militaire puis politique et désormais économique.

En recevant le président centrafricain mercredi 23 mai, Vladimir Poutine a annoncé la couleur. « Nous serons heureux d'envisager divers projets pour renforcer nos relations, en premier lieu dans les domaines économique et humanitaire, y compris dans la formation de personnels », a déclaré le président russe, Faustin Archange Touadéra vantant pour sa part « l'immense potentiel » de son pays.

 

VAINCRE SANS VIOLENCE, L'INTELLIGENCE EST AU-DESSUS DE LA VIOLENCE

 

 

République centrafricaine : plus de mille personnes toujours à la recherche de leurs proches

République centrafricaine : plus de mille personnes toujours à la recherche de leurs proches

Des délégués du CICR et des volontaires de la Croix Rouge Centrafricaine travaillent ensemble à enregistrer des demandes de recherches de personnes qui ont été séparées de leur famille à cause du conflit. CC BY-NC-ND/CICR/Faustin Israel Mbango

Dans l'ouest de la République centrafricaine, la dispersion des familles est l'une des conséquences dramatiques du conflit armé. Fuyant les violences et les exactions, des milliers de personnes ont trouvé refuge dans les pays voisins ou sur un des sites de déplacés à l'intérieur du pays, lorsqu'elles ne se sont pas retrouvées bloquées dans leurs villages ou quartiers respectifs. Beaucoup d'entre elles, adultes et enfants, sont sans nouvelles de leurs proches.

« Dans cette partie du pays, très peu de familles ont été épargnées par la souffrance de la séparation et la douleur de se retrouver sans nouvelle d'un être cher. De nombreux enfants n'attendent qu'une seule chose : de pouvoir retrouver au plus vite leurs parents », souligne Scott Doucet, chef de la sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour l'ouest de la République centrafricaine. Les régions les plus touchées par cette problématique sont les préfectures de l'Ouham, l'Ouham-Pendé, la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadeï ainsi que les villes de Yaloké, Carnot, Berberati et Boda.

Une équipe du CICR réhabilite un pont, qui relie Markounda au village voisin, afin de permettre l'acheminement de l'assistance. CC BY-NC-ND/CICR/Elena Aranz Aranz

En dépit de défis logistiques et sécuritaires, les équipes du CICR et de la Croix-Rouge centrafricaine, ainsi que celles des Sociétés nationales de la Croix-Rouge des pays limitrophes, mettent tout en œuvre pour retrouver les proches portés disparus et faciliter dans la mesure du possible les contacts entre les membres des familles dispersées.

Au cours de la dernière année, le sort de près de 350 personnes a ainsi pu être élucidé, plus de 250 messages Croix-Rouge ont été collectés et près de 150 autres distribués, et plus de 200 appels téléphoniques ont été facilités, permettant ainsi à de nombreuses personnes d'échanger des nouvelles avec leurs proches. Les recherches menées ont en outre permis au CICR de réunir 16 personnes avec leurs familles.

Malgré ces résultats positifs, plus d'un millier de personnes sont toujours sans nouvelles de leurs proches. « L'angoisse est palpable sur le visage de ceux qui ont perdu la trace d'un proche. Mais le plus souvent, le simple fait de recevoir un message Croix-Rouge ou d'entendre au téléphone la voix de la personne qu'ils croyaient morte leur procure un immense soulagement », ajoute Scott Doucet.

En vue de renforcer leurs capacités dans le domaine du rétablissement des liens familiaux, 12 volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine venus de Boda et ses environs ont participé fin mai à une formation sur le sujet.

Au-delà de la problématique des familles dispersées, les populations qui vivent dans l'ouest de la République centrafricaine font face à de nombreux autres défis. Elles doivent lutter au quotidien pour se procurer de la nourriture, des biens de première nécessité, un abri, des soins médicaux de base, de l'eau potable, des semences et outils pour reprendre une activité agricole ou pour donner une éducation à leurs enfants. Ces personnes ont cruellement besoin que les autorités et la communauté humanitaire leur accordent davantage d'attention.

Le CICR distribue des semences et outils agricoles à la population de Markounda. CC BY-NC-ND/CICR/René Claude Gonoporo

En avril et mai 2015, sur l'ensemble du territoire du pays, le CICR, en collaboration avec les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine, a :

  • réalisé plus de 200 interventions chirurgicales et près de 940 consultations d'urgence à l'hôpital communautaire de Bangui, et admis près de 480 personnes à l'hôpital communautaire de Bangui et à l'hôpital préfectoral de Kaga Bandoro ;
  • assuré près de 4 530 consultations curatives et 680 consultations prénatales, administré plus de 310 doses de vaccin à des enfants de 0 à 12 ans et à des femmes en âge de procréer dans les centres de santé de Dissikou et Ouandago (préfecture de la Nana-Grébizi), et orienté une trentaine de patients vers l'hôpital préfectoral de Kaga Bandoro ;
  • traité plus de 920 malades atteints de paludisme à Birao et formé 30 conducteurs de taxi-motos à Bangui aux « gestes qui sauvent » ;
  • réuni 13 enfants avec leurs familles, dont 11 rapatriés du Tchad ;
  • remis des semences vivrières et maraichères, ainsi que des outils agricoles, à près de 10 000 familles de retour chez elles et plus de 300 familles résidentes dans les préfectures de l'Ouham, la Ouaka et la Nana-Grébizi, ainsi qu'une demi-ration mensuelle de vivres à plus de 2 500 personnes déplacées sur l'axe Bambari-Ippy, dans la préfecture de la Ouaka ;
  • fourni de l'eau potable à plus de 15 000 personnes déplacées sur le site de l'aéroport de Bangui-Mpoko et assuré l'approvisionnement quotidien en eau potable de 10 000 habitants, de 10 000 déplacés et de l'hôpital de la ville à Ndélé ainsi que de l'hôpital universitaire de Bambari et de 18 000 déplacés à Kaga Bandoro ;
  • construit 30 latrines sur deux sites de déplacés et animé des séances de sensibilisation à l'hygiène pour 15 000 déplacés à Kaga Bandoro ;
  • fourni à la SODECA (Société de distribution d'eau en Centrafrique) 90 tonnes de sulfate d'aluminium, 15 tonnes d'hypochlorite de calcium et 6 tonnes de chaux éteinte pour traiter l'eau consommée par la population de Bangui ;
  • sensibilisé aux activités de la Croix-Rouge près de 450 élèves de Bangui et 80 membres des autorités, leaders communautaires et représentants des associations de Birao ;
  • sensibilisé une centaine de porteurs d'armes actifs dans les régions de Kaga Bandoro et Moyenne Sido aux règles de base du droit international humanitaire ;
  • formé 150 éléments des forces armées centrafricaines aux règles de base du droit international humanitaire ;

Par ailleurs, les délégués du CICR ont visité plus de 800 personnes détenues dans neuf lieux de détention.

CENTRAFRIQUE: GUERRE FROIDE FRANCO-RUSSE

16 AVR. 2018 PAR JOSEPH AKOUISSONNE
Depuis que les armes et les soldats russes ont débarqués en Centrafrique à la demande du Président Touadera . Rien ne va plus entre la France et son ex-colonie. Le Président français Emmanuel Macron boude son homologue Centrafricain. Un air de guerre froide flotte sur le Centrafrique.Français et Russes s'épient. Pendant ce temps le pays est plongé dans un chaos sanglant.

GUERRE FROIDE FRANCO-RUSSE ?

FRANÇAIS ET RUSSES S’ÉPIENT

          Depuis la livraison d’armes et l’envoi de soldats russes en Centrafrique, chasse gardée de la France, l’humeur de l’ancienne puissance coloniale a viré à l’aigre.

          Son exaspération est montée d’un cran quand on a appris que les Russes et leur arsenal s’installaient à Béréngo, le « Versailles » de l’ex- Empereur Bokassa ! Pour l’Hexagone, l’intrusion des Russes sur ce territoire, symbole de la Françafrique, est une véritable provocation.

          Quelle coïncidence ! Au moment même où l’Occident et la Russie semblent déterrer la hache de la guerre froide, Français et Russes vont s’épier en Centrafrique. Ce pays exsangue, devenu un champ de bataille généralisé, avait-il besoin que l’Ouest et l’Est y importent leurs conflits ? La Centrafrique, pays souverain, doit-elle demander à Paris la permission de nouer des relations avec d’autres nations ?

          Surtout que la France et les puissances étrangères se sont montrées incapables d’arrêter les massacres et de ramener la paix en Centrafrique. L’embargo sur les armes à destination de la RCA a considérablement affaibli les FACAS (Forces Armées Centrafricaines), alors que les rebelles, eux, continuent à s’équiper grâce au trafic de matières premières et avec la complicité du Tchad, du Soudan et d’autres pays limitrophes.

          Il est donc légitime que les autorités cherchent des assistances ailleurs, pour rendre leur armée opérationnelle, afin de combattre les ex-Sélékas qui, rappelons-le, occupent 80% du territoire et menacent à nouveau de prendre le pouvoir à Bangui.

MAUVAISE HUMEUR DE LA FRANCE

          Le président Emmanuel Macron semble tourner le dos à la République Centrafricaine - ce que l’on peut sentir malgré le voile diplomatique que l’on tente de jeter sur ses manifestations de mauvaise humeur envers son homologue centrafricain.

          Les exemples abondent : n’a-t-il pas refusé de recevoir le président centrafricain en audience récemment ? Il s’est déplacé en Afrique de l’Ouest, au Mali en particulier, mais il ne s’est pas rendu à Bangui. Pourtant, la situation y est plus catastrophique. L’armée française est impliquée sur le territoire centrafricain depuis l’indépendance, mais il semble que plus aucun officiel français n’évoque encore la tragédie qui s’y déroule.

          Pendant le quinquennat de François Hollande, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’était, plusieurs fois, rendu à Bangui. Le président aussi.

          Depuis la réduction drastique de la force Sangaris, le gouvernement français donne l’impression de reprocher beaucoup de choses aux dirigeants centrafricains. La principale, c’est d’avoir fait appel aux Russes. La question, lancinante, interpelle : « Le président français s’est-il définitivement brouillé avec son homologue centrafricain ? »

          Mais nous savons bien qu’il ne faut pas se mentir : pendant encore un certain temps, la RCA restera le symbole de la Françafrique, une chasse gardée. Rien ne pourra se décider en Centrafrique sans que l’ancienne puissance coloniale ne donne son aval.

          A cela, il faut ajouter l’incompétence des dirigeants, leur tendance à piller les caisses de l’État, leur penchant au despotisme et à la corruption – et, surtout, leur manque flagrant de patriotisme, qui plombe l’honneur du pays.

 « TOUS ENSEMBLE » COMME LE DISAIT BARTHÉLEMY BOGANDA

          Il faut absolument tout faire pour réunir à nouveau les Centrafricains dans la fraternité. Mais voilà ! A cause des manipulations de puissances étrangères, des fractures se sont produites dans le tissu social centrafricain. Des fractures profondes et difficiles à ressouder.

          Il faudra donc beaucoup de bonne volonté pour ramener la sérénité entre les Centrafricains de toutes les confessions : catholique, protestante, musulmane, animiste. Rappelons-nous qu’il fut un temps où l’harmonie était de mise sur la terre des Bantous. Est-ce qu’on ne peut pas espérer que les Centrafricains se réconcilient et retrouvent le chemin de la paix ?

          Il faut, « tous ensemble », arriver à isoler les chefs des bandes armées et les contraindre à déposer les armes sans conditions...

LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE AVANT _ FLASHBACK...

Catherine Samba Panza   
Présidente de la République Centrafricaine

Une «maire courage» pour réconcilier les enfants de la République centrafricaine
L'actuelle maire de Bangui, Catherine Samba Panza, 59 ans, a été élue lundi par le Parlement au poste de présidente de transition. Elle a devancé Désiré Kolingba, le fils de l'ancien président André Kolingba, et devient la première femme centrafricaine à accéder au rang de chef de l'État. Cinq choses à savoir sur elle.
_ Elle fut parmi les premiers candidats déclarés au poste de président de la transition. L'actuelle maire de Bangui Catherine Samba Panza, 59 ans, a été élue au rang de chef de l'État par le Conseil national de transition, lundi 20 janvier. Cette femme d'affaires, mère de trois enfants, a devancé Désiré Kolingba. Elle a obtenu 75 voix contre 53 pour le fils de l'ancien président André Kolingba (1981-1993).
Prenant la parole devant les parlementaires dès son élection, la maire de Bangui - première femme de l'histoire de Centrafrique à accéder à ce poste - a lancé un appel vibrant à renoncer aux armes. "Je lance un appel vibrant à mes enfants anti-balaka (miliciens chrétiens) qui m'écoutent. Manifestez votre adhésion à ma nomination en donnant un signal fort de dépôt des armes", a-telle déclaré. Avant d'ajouter : "À mes enfants ex-Séléka qui m'écoutent aussi, déposez vos armes".
_ Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a félicité Mme Samba Panza et a souhaité que cette élection "soit une opportunité de relancer le processus de transition".
"On est hyper contentes! on a fait un bon choix, un très très bon choix", s'est réjouie une déléguée du CNT, Rose Yodoma, entourée d'autres femmes.
Le président français François Hollande, qui joue un rôle moteur dans la mobilisation de la communauté internationale sur la crise en Centrafrique - ancienne colonie française - l'a fécilitée après l'élection, lui assurant que "la France se tient à ses côtés dans cette tâche difficile". Mme Samba Panza est "une femme tout à fait remarquable", a renchéri le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a dit souhaiter lui rendre visite "très prochainement".
_ Saura-t-elle mener son pays sur la voie de la paix ? "À compter de ce jour, je suis la présidente de tous les Centrafricains sans exclusive", a-t-elle assuré avec détermination. Mais qui est vraiment cette femme de 58 ans au passé associatif bien fourni ? Réponse en cinq points.
_ Femme d'affaires
De père camerounais et de mère centrafricaine (Sud-Est), Catherine Samba Panza est née à Fort-Lamy (aujourd'hui N'Djamena), au Tchad, le 26 juin 1956. Elle grandit à Bangui avant d'entamer des études de droit en France. Elle obtient plusieurs diplômes à Paris : une licence en sciences de l’information et de la communication et un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en droit des assurances obtenus à l’Université de Paris II – Assas. Dans les années 1990, Catherine Samba Panza revient à Bangui pour intégrer la filiale en Centrafrique du groupe Allianz. Elle se lance ensuite dans les affaires et fonde sa propre société de courtage en assurances.
_ CV associatif bien rempli
Avocate de formation, Catherine Samba Panza a milité au sein de l'association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC). L'AFJC est spécialisée dans la lutte contre les mutilations génitales et toutes autres formes de violences dont les femmes sont victimes en Centrafrique. Formatrice en droits de l’homme du programme Afrique d'Amnesty International, elle a sillonné plusieurs pays de la région des Grands Lacs à la rencontre de nombreuses ONG.
_ Dialogue national
En 2003, Catherine Samba Panza co-préside le dialogue national organisé peu de temps après le coup d'État de François Bozizé. Elle est ensuite élue président du comité chargé du suivi et de l’évaluation périodique de l’application des recommandations issues de ce dialogue.
_ Maire de Bangui
En mai 2013, lorsqu'elle devient la 37e maire de Bangui, cela fait près de deux mois que la Séléka a renversé le régime du président François Bozizé. Nommée par le nouveau régime, elle prend en main une ville à l'arrêt, minée par les pillages et les exactions.
Le 15 novembre, elle participe à l’assemblée générale de l’Association des maires francophones (AIMF). "François Hollande m’a saluée et confié 'Tenez bon', nous arrivons !", a-t-elle raconté. En décembre, elle a également effectué une tournée en France pour nouer des partenariats de développement.
_ Neutralité
C'est semble-t-il l'une des qualités qui ont séduit les parlementaires centrafricains. La maire de Bangui n'est affiliée à aucun grand parti politique. On ne lui prête pas non plus d'accointances particulières avec l'ancien régime de la Séléka. Son mari, Cyriaque Samba Panza est une personnalité politique reconnue. Il a été plusieurs fois ministre, notamment sous André Kolingba et François Bozizé.

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Cameroun-Centrafrique : un réseau routier en construction 

L’axe routier bitumé Ayos-Bonis, long de 191 kilomètres a été inauguré le 24 août 2012 par le Premier ministre camerounais, Philemon Yang. Ce réseau routier facilitera davantage le trafic entre le Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine. Car la RCA, pays enclavé, se ravitaille en grande partie en produits de première nécessité auprès de ses voisins du Cameroun et du Congo. Ayos-Bognis, de par son mauvais état, était en effet l’un des tronçons qui, jusqu’ici, était considéré par les transporteurs nationaux sous-régionaux comme une course d’obstacles. Soulignons que dans les politiques d’intégration au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), il est présenté comme un corridor conventionnel entre Douala (Cameroun) et N’Djamena (Tchad), et entre Douala etBangui (RCA).

Trois axes majeurs sont prévus pour cette connexion. Après le premier, le second axe devra relier le Cameroun au Nigeria et un troisième partira du Cameroun vers le Congo Brazzaville. Pour ce qui est des échéances, il est prévu que les travaux prennent fin en 2017 et le cout global de construction pour le réseau est évalué à 300 millions d’euros. Ce réseau présente un intérêt particulier pour les pays enclavés tels que la République centrafricaine ou le Tchad. En effet elle permettra à ces pays d’évacuer plus rapidement leurs produits vers les autres continents à travers les ports des voisins (le Cameroun et le Congo Brazza) ayant accès à l’Atlantic. Par ailleurs il faut également considérer les échanges commerciaux entre ces pays ou encore les mouvements humains qui se feront dans des meilleurs conditions. Aussi une grande partie du pétrole et des produits de consommation des pays d’Afrique proviennent d’Europe...

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Date de dernière mise à jour : 2018-06-26