Afrique Action : Gabon

GABON : LE ROI DU MAROC AU CHEVET DU PRÉSIDENT ALI BONGO (voir vidéo... ) à la page 3

À la page 333 

Si tout le monde a le droit de tomber malade, L'AFRIQUE n'a pas le droit de perdre ses valeurs. Son humanité, sa spiritualité... Et ses moeurs sont ses premières armes de résistance et de puissance. Le président de la République va mieux et ce n'est ni le premier, ni le dernier... Président qui... AFRIQUE, NE PERD PAS TES VALEURS au nom de la démocratie. << Il n'y a pas pire esclavage que l'esclavage mental >> !

 

GABON : DROIT DE RETOUR - NOBLE DECISION

La musique traditionnelle au Gabon

La musique traditionnelle gabonaise continue d’occuper une place de choix dans la société gabonaise. Cette musique est composée des rites, danses, des instruments et ainsi que ses figures emblématiques.

Danseuses traditionnelles. Photo: exruefrontenac.com

Les rites et danses traditionnelles

Le Gabon qui compte environ 50 ethnies dispose d’un important folklore qui constitue le socle de sa musique traditionnelle. De plus, la musique traditionnelle gabonaise est liée à des aspects patrimoniaux et identitaires des différents peuples dont elles sont issues.
Elle permet de perpétuer les rites initiatiques (en fonction du sexe), les danses de réjouissances, les moments ludiques et festifs. Cependant, la musique, la danse et les chants traditionnels sont indissociables de la société gabonaise.
La plupart des chansons et des danses traditionnelles à caractère sacré ou social sont dorénavant exécutées pour le divertissement.
Les  rites et danses les plus représentatives au Gabon sont les suivants :
Le Bwiti (rite initiatique et une danse), est essentiellement masculin et est répandu dans les neuf provinces du pays avec des variantes adaptées à l’ethnie dans laquelle, il est pratiqué. En outre, les femmes qui accompagnent les veillées initiatiques sont appelées maboundi ;
L’ikokou (chants et danses de réjouissance) de l’ethnie punu, a des variantes telles que le « ngwate », le « muteleku », la danse sur échasses « mukudji » et d’autres variantes (Les chants et danses de veillées funèbres ; les jeux chantés ; les chants monodiques);
L’ekounda est une danse Myènè que l’on interprète à plusieurs occasions (deuil, mariage et veillées) dans les villages et les villes de la province de l’Ogooué Maritime;
Lendjobi (rite initiatique masculin et danse festive), est pratiqué dans la région du Sud-Est par les ethnies Obamba, Téké et des sous-groupes de ces ethnies ;
Lemwiri (rite initiatique) se pratique chez les peuples du centre et du sud du Gabon ;
Lendjembé (rite et danse initiatique féminin), est présent dans quatre provinces (Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime, la Ngounié et la Nyanga).
Le melane, danse traditionnelle issue de l’ethnie Fang, donnait droit à un rite initiatique.
Le lingwala est une danse de réjouissance de l’ethnie Nzebi (mariage, circoncision, retrait de deuil) et mêle des danseurs des deux sexes.
L’elone (danse de jouissance), est une danse qu’affectionne la jeunesse du nord du Gabon;
Les chants polyphoniques des pygmées Bibayak accompagnent les activités quotidiennes et les évènements de ce peuple des forêts.
_ Par Jean Pierre Moudjalou