Afrique Action : Gabon

La musique traditionnelle au Gabon... Lire l'article à la troisième page

 

 

GABON : DROIT DE RETOUR - NOBLE DECISION

La musique traditionnelle au Gabon

La musique traditionnelle gabonaise continue d’occuper une place de choix dans la société gabonaise. Cette musique est composée des rites, danses, des instruments et ainsi que ses figures emblématiques.

Danseuses traditionnelles. Photo: exruefrontenac.com

Les rites et danses traditionnelles

Le Gabon qui compte environ 50 ethnies dispose d’un important folklore qui constitue le socle de sa musique traditionnelle. De plus, la musique traditionnelle gabonaise est liée à des aspects patrimoniaux et identitaires des différents peuples dont elles sont issues.
Elle permet de perpétuer les rites initiatiques (en fonction du sexe), les danses de réjouissances, les moments ludiques et festifs. Cependant, la musique, la danse et les chants traditionnels sont indissociables de la société gabonaise.
La plupart des chansons et des danses traditionnelles à caractère sacré ou social sont dorénavant exécutées pour le divertissement.
Les  rites et danses les plus représentatives au Gabon sont les suivants :
Le Bwiti (rite initiatique et une danse), est essentiellement masculin et est répandu dans les neuf provinces du pays avec des variantes adaptées à l’ethnie dans laquelle, il est pratiqué. En outre, les femmes qui accompagnent les veillées initiatiques sont appelées maboundi ;
L’ikokou (chants et danses de réjouissance) de l’ethnie punu, a des variantes telles que le « ngwate », le « muteleku », la danse sur échasses « mukudji » et d’autres variantes (Les chants et danses de veillées funèbres ; les jeux chantés ; les chants monodiques);
L’ekounda est une danse Myènè que l’on interprète à plusieurs occasions (deuil, mariage et veillées) dans les villages et les villes de la province de l’Ogooué Maritime;
Lendjobi (rite initiatique masculin et danse festive), est pratiqué dans la région du Sud-Est par les ethnies Obamba, Téké et des sous-groupes de ces ethnies ;
Lemwiri (rite initiatique) se pratique chez les peuples du centre et du sud du Gabon ;
Lendjembé (rite et danse initiatique féminin), est présent dans quatre provinces (Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime, la Ngounié et la Nyanga).
Le melane, danse traditionnelle issue de l’ethnie Fang, donnait droit à un rite initiatique.
Le lingwala est une danse de réjouissance de l’ethnie Nzebi (mariage, circoncision, retrait de deuil) et mêle des danseurs des deux sexes.
L’elone (danse de jouissance), est une danse qu’affectionne la jeunesse du nord du Gabon;
Les chants polyphoniques des pygmées Bibayak accompagnent les activités quotidiennes et les évènements de ce peuple des forêts.
_ Par Jean Pierre Moudjalou

Pierre Péan, auteur de Nouvelles affaires africaines...

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné jeudi le journaliste Pierre Péan pour avoir laissé entendre que le président gabonais Ali Bongo était à l’origine des tentatives d’assassinat de Jean-Pierre Lemboumba.

Les passages incriminés figurent dans le livre Nouvelles affaires africaines, publié en 2014 aux éditions Fayard, dans lequel le journaliste Pierre Péan revient longuement sur les relations entre Ali et Omar Bongo. Dans l’un des chapitres, l’auteur laisse entendre que le président gabonais aurait commandité deux tentatives d’assassinat à l’encontre de Jean-Pierre Lemboumba, qui était alors le directeur de cabinet d’Omar Bongo et aurait comploté pour empêcher le fils Bongo de succéder à son père. « Un contrat a été mis sur sa tête, écrit ainsi Pierre Péan. C’est un voyou du Havre qui est chargé de l’exécution. La PJ retrouve le donneur d’ordre : un Coréen proche d’Ali Bongo. »Pierre peanL’on se souvient que le journaliste français Pierre Péan avait écrit un livre (“Nouvelles affaires africaine“, brulot contre Ali Bongo sorti en 2014) dans lequel, il affirmait avoir mené une enquête fouillée au terme de laquelle, il avait découvert que Ali Bongo n’était pas le fils biologique d’Omar Bongo et de son épouse Joséphine Kama alias Patience Dabany, mais qu’il était un enfant biaffrais (Nigéria, ndlr) adopté... Et alors !?... _ Selon le même Pierre Péan _ Ali Bongo n’était pas de nationalité Gabonaise, mais plutôt nigériane. Curieusement, ce jeudi 15 septembre 2016, Pierre Péan a retourné sa veste. Il est revenu sur sa position en ce qui concerne le problème de l’adoption d’Ali Bongo.
Dans les colonnes du quotidien Midi Libre, il a avoué qu’il s’était trompé en affirmant que Ali Bongo était un enfant adopté par Omar Bongo. D’après ce dernier, plusieurs témoignages d’enfance attestent que Ali Bongo est le fils biologique de Omar Bongo.
_ Une journaliste du quotidien Midi libre dont l'identité n'est pas révélée démontre avec de nombreux témoignages à l'appui, le caractère factice de cette construction et décrit les années que, Ali Bongo a passé à Alès au sud de la France. Elle est allée rencontrer les témoins de l'enfance du Président à Alès qui rapportent bel et bien qu'Ali Bongo est bien le fils de son père. "C'est bizarre et ça remet en cause mon enquête" a indiqué Pierre Péan ce jeudi dans les colonnes du Midi Libre. Déçu par le fait que certains puissent oser prétendre qu'il n'était pas le fils de son père, Ali Bongo avait toujours demandé à ses détracteurs qu'ils déposent les preuves de leurs allégations... Mais, tout comme Pierre Pean, personne n'était présent, quand Papa et Mama Bongo faisaient (...), à ce jour, pas une seule n'est montrée, même pas une petite vidéo-amateur pour faire le BUZZZZ... On comprend pourquoi 99,99 % des livres écrits par les occidentaux sur l'Afrique..., ''sont faux'' !

Re my sahlomon 4Source : webnews