Afrique Action : Gabon

LA SITUATION AU GABON


 

 

Edouard-Pierre Valentin, père de la première dame, est décédé

 

Edouard-Pierre Valentin est décédé le 28 janvier à Montpellier, en France. Grand patron de l'assurance au Gabon, il était le père de la première dame Sylvia Bongo Ondimba.
_ Edouard-Pierre Valentin, 80 ans, était le patron de la compagnie Ogar-Vie, premier groupe d’assurances au Gabon. Il était surtout le père de la première dame, Sylvia Bongo Ondimba, et le beau-père du chef de l’État Ali Bongo Ondimba. L’homme d’affaires français est décédé ce lundi 28 janvier, à Montpellier, en France.
_ Edouard-Pierre Valentin s’était installé avec sa famille au Gabon au milieu des années 1970
En 2017, il avait été la cible, à Paris, d’une demi-douzaine d’activistes des gabonaise de l'étranger, qui l’avaient bousculé alors qu’il était assis en terrasse d’un restaurant. La police française avait alors dû intervenir afin de rétablir le calme.
Paix à son âme

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SON EXCELLENCE : ALI BONGO ONDIMBA

QUELQUE CHOSE SE PASSE AU GABON

Tentative de coup d'Etat au Gabon : les mutins ont été "arrêtés", selon le gouvernement
Ce lundi matin, des tirs ont été entendus autour de la radio nationale et le signal de celle-ci, ainsi qu'Internet ont été coupés. 

_ Alors que le président gabonais Ali Bongo est hospitalisé au Maroc, des militaires ont pris le contrôle des médias d'Etat lundi matin et annoncé l'instauration d'un "Conseil national de restauration". Ils ont été arrêtés, selon le gouvernement.
_ L'Union africaine indique qu'elle "condamne fermement" la tentative de coup d'Etat au Gabon.

"L'Union africaine (UA) condamne fermement la tentative de coup de ce matin au Gabon. Je réaffirme le rejet total par l'UA de tout changement inconstitutionnel de pouvoir", a tweeté Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'UA (financée par l'UE).
_ Moussa Faki Mahamat
L'union africaine condamne fermement la tentative de coup d’Etat intervenue ce matin au Gabon. Je réaffirme le rejet par l’UA de tout changement anticonstitutionnel .

Une insurrection très tôt avortée

Le communiqué des insurgés, stipulait que les militaires du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS),  avaient été déçus par le message de vœux du nouvel an du Président. Un message diffusé depuis un pays africain étranger, le Maroc, dans lequel le « chef de la nation visant à clore le débat sur sa santé a plutôt renforcé les doutes sur sa capacité à assumer la fonction de président de la République », aussi eux militaires du MPJFDS,  avaient-ils décidé de prendre « leur destin en main » afin d’occulter le « spectacle désolant » qu’offrait leur pays depuis l’absence du Chef de l’État.Cependant, aux alentours de 09 heurs ce matin, la presse internationale annonçaient que les mutins, au nombre de quatre, dont un lieutenant, se seraient retranchés dans une salle de la radio Télévision et tenteraient de négocier leur reddition. Plus tard, Le porte parole du gouvernement, Guy-Bertrand Mapangou, aurait déclaré à la presse que les insurgés avaient dans un assaut décisif de la Garde nationale été délogés et arrêtés.

 

... Affaire à suivre !

 

Moukagni Iwangou s’en prend à Jean Ping et appelle à soutenir Ali Bongo malade

''LE GABON D'ABORD''... L'AFRIQUE n'a pas le droit de perdre son humanité, sa spiritualité et ses moeurs. Ce sont là, ses premières armes de résistance et de puissance. Le Président ALI va bien et ce n'est ni le premier, ni le dernier  Président qui tombe malade. AFRIQUE, NE PERD PAS TES VALEURS...

Jean de Dieu Moukagni Iwangou, actuel ministre de l’Enseignement supérieur, est plus que jamais un adorateur d’Ali Bongo. Dans un long message publié sur Facebook ce lundi, l’opposant modéré qui avait accepté d’entrer au gouvernement d’Ali Bongo qu’il combattaient jusque-là, appelle ses anciens amis de l’opposition à la mesure et à soutenir Ali Bongo dans sa maladie. Ce, non sans avoir de mots durs pour le leader de la Coalition pour la nouvelle république Jean Ping.

Moukagni Iwangou distribue les coups contre ses pairs de l’opposition. Dans une prise de parole aux allures de bilan de son adhésion à la main tendue d’Ali Bongo, l’ancien opposant virulent du régime au pouvoir a changé de cible. Il s’en prend vertement à Jean Ping, sans daigner le nommer. L’ancien leader d’opposition radicale devenu ministre d’Ali Bongo, semble fier de ses choix et des orientations de sa vie politique actuelle.

A propos de Jean Ping qu’il avait pourtant soutenu durant et après la présidentielle d’août 2016, Moukagni Iwangou n’a désormais plus que des mots amers. « L’appel au rassemblement, lancé sans limite à tous les Gabonais, n’a pas trouvé de destinataires particulièrement enjoués. Il s’est soldé par un échec », s’est réjoui à demi-mots le ministre d’Ali Bongo. Et de rajouter : « la dynamique qui a conduit à la candidature unique a définitivement échoué dans les cœurs ».

 

Gabon 1

GABON : DROIT DE RETOUR - NOBLE DECISION