Littérature Camerounaise

La mémoire a un devoir : le devoir de mémoire

LA FIN DE LA SIESTE VIENT DE SONNER...

Andre blaise essama 1

Plusieurs fois contredit dans leur rapports par le ministre camerounais de la communication Issa Tchiroma Bakary, l’ONG Amnesty International a été stoppe mercredi dernier  par les autorités camerounaise alors qu’elle s’apprêtait à organiser une conférence dans un hôtel de la ville de Yaoundé, ses responsables ont déclaré à Associates Press qu’ils envisageaient de discuter du sort de trois étudiants condamnés à une décennie de prison sur une blague de Boko Haram. Amnesty international a toujours critiqué l’action des forces armées camerounaises dans la lutte contre la secte terroriste, Alioune Tine, directeur d’Amnesty pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, affirme que l’organisation invite le président à libérer les étudiants incarcérés dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.

 

La loi du silence enfin brisée

 

 

Le problème de la mémoire, c’est qu’elle a un devoir... Le devoir de mémoire.

En pulvérisant le napalm sur le Cameroun pendant la guerre d'indépendance, la France a massacré les populations en tuant entre 350 000 à 700 000 Camerounais. Le peuple comprend la colère D'Essama...

Max bardet roi du napal franc ais

Max Bardet, le pilote français qui pulvérisa le Cameroun au napalm

De 1962 À 1964, l'armée régulière (française) a complètement ravagé plusieurs régions du Cameroun (Bamiléké, Bassa... Et autres). 300 000 à 400 000 Camerounais furent massacrés au napalm. Bien évidemment, sagaies contre armes automatiques, les Camerounais n'avaient aucune chance et les villages avaient été rasés complètement. Max Bardet, pilote d'hélicoptère et officier du corps expéditionnaire français était aux commandes.
_ Le Napalm, inventé en 1942, est une substance à base d'essence, habituellement utilisée dans les bombes incendiaires. Sa formule est faite pour brûler à une température précise, coller aux objets et aux personnes. Il fut inventé à l'université Harvard en 1942 pour l'utilisation dans des bombes et des lance-flammes. Le chimiste américain Louis F. Fieser (1899-1977), qui avait inventé le napalm, en était si fier qu'il collectionnait les coupures de presse relatives à son utilisation...
_ La répression en Sanaga maritime et en pays Bamiléké… Était sanglante. sans ignorer que des quartiers furent incendiés dans de grandes villes (le quartier Congo à Douala... Par exemple) et, la presque ''totalité'' des indépendantistes éliminés par exécution publique, assassinat... Bref, c'est la Fance qui a remporté la bataille avec la complicité d'une petite bourgeoisie comprador locale (un peu comme..., au Chilli). Mais, l'image du sang ne meure jamais et le véritable combat est engagé. Les enfants et les descendants de ceux qui ont versé leur sang pour l'indépendance du Camroun ont pris le devoir en mains... Esclavage, Colonisation, néo-colonisation, Combat = liberté Les leçons sont apprises... !

FEMME NUE FEMME NOIRE
Présentation de l'éditeur
 "Femme nue, femme noire’’, vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté... " Ces vers ne font pas partie de mon arsenal linguistique. Vous verrez : mes mots à moi tressautent et cliquettent comme des chaînes. Des mots qui détonnent, déglinguent, dévissent, culbutent, dissèquent, torturent ! Des mots qui fessent, giflent, cassent et broient ! Que celui qui se sent mal à l'aise passe sa route... Parce que ici, il n'y aura pas de soutiens-gorge en dentelle, de bas résille, de petites culottes en soie à prix excessif, de parfum de rose ou de gardénia, et encore moins ces approches rituelles de la femme fatale, empruntées aux films ou à la télévision. "
Une fable violente, sensuelle et provocante sur l'Afrique noire ...

TU T'APPELLERAS TANGA
Descriptions du produit : Quatrième de couverture
Au fond d'une prison d'Afrique, deux femmes chuchotent leur histoire. Celle d'Anna-Claude : comme tant d'Européennes, elle a cru aux images de carte postale et à l'amour fou. Son rêve brisé est venu s'échouer sur les rivages du tiers monde. Récit naïf et dérisoire, qui fait ricaner sa compagne, prise au piège d'une réalité plus tragique... Alors, la voix de Tanga déchire la nuit. Itinéraire d'une petite prostituée...

MAMAN A UN AMANT
Descriptions du produit
« On m'appelle Loukoum et j'ai maintenant douze ans. Depuis Le petit prince de Belleville, beaucoup de choses ont changé : j'ai une nouvelle maîtresse, je parle beaucoup mieux le français, je suis plus que jamais amoureux de Lolita, mais la vie n'est pas tous les jours facile.
Surtout quand maman décide de prendre un amant, un Blanc par-dessus le marché, et qu'elle se met à vouloir apprendre à lire et à écrire.
La liberté des femmes, c'est de la mauvaise graine. Elle pousse n'importe où, même entre leurs cuisses. C'est mon papa qui le dit. Et quand tout Belleville a appris la nouvelle, il n'a pas été le seul à le penser. Les Nègres en sont restés la langue dehors, les yeux sortis de la tête... Mais je vais tout vous raconter... » --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

L'HOMME QUI M'OFFRAIT LE CIEL
Biographie de l'auteur
_ Calixthe Beyala a écrit de nombreux romans à succès chez Albin Michel et en particulier les Honneurs perdus, Grand Prix du roman de l’Académie Française. Très connue à l’étranger, notamment aux Etats-Unis où elle va régulièrement faire des conférences et où son oeuvre est étudiée dans plusieurs universités, elle est considérée comme l’un des auteurs majeurs de la francophonie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché

 

Calixthe Beyala

est originaire du Cameroun.  Son père un aristocrate bamiléké et sa mère béti se séparent peu après sa naissance. C'est la grand-mère maternelle qui récupère les deux sœurs issues de cette union. Elle va les éduquer à la manière ancienne, avec très peu de moyens financiers. La sœur aînée de Calixthe Beyala va sacrifier ses études au profit de sa jeune sœur. Elle va travailler auprès de la grand-mère en vendant du manioc pour subvenir aux besoins de celle qui deviendra romancière. Elles passeront leur enfance à New-bell un quartier populaire de Douala. À l'âge de dix-sept ans, elle rejoint la France.
_ Calixthe Beyala publie en 1987 son premier ouvrage : C'est le soleil qui m'a brûlée. Prolifique, son œuvre est récompensée par plusieurs distinctions : le grand prix littéraire d'Afrique noire pour Maman a un amant, le prix François-Mauriac et le prix Tropique pour Assèze l'Africaine publié en 1994, le Grand prix du roman de l'Académie française pour Les Honneurs perdus, publié en 1996, et le grand prix de l'Unicef pour La Petite fille du réverbère.
Ses livres sont traduits dans des dizaines de langues : anglais, allemand, espagnol, italien, vietnamien, japonais, suédois, etc. Ils rencontrent un très grand succès aussi bien en France, qu'en Allemagne qu'en Suède. De nombreuses thèses de doctorat sont consacrés à ses œuvres à travers le monde, aussi bien aux USA qu'en Afrique, qu'en Europe. Plusieurs travaux universitaires lui sont consacrés dans des nombreuses universités à travers le monde


 CALIXTHE BEYALA

LEONORA MIANO

Léonora Miano : le prix Femina

"La saison de l'ombre", sur la traite négrière et ceux qui y ont résisté est certainement une récompense symbolique après les insultes racistes proférées à l’encontre de Christiane Taubira.
"Ce n'est pas mon roman en lui-même qui est symbolique, mais mon visage, qui ressemble au sien", a ajouté la jeune femme qui s'est dite "ravie" et a dédié cette récompense à sa famille et "à tous les gens en Afrique qui se _ "Je travaille dans mes livres sur les blessures, de façon enracinée et universelle, sur le non-dit, sur des questions qu'on peut considérer comme des tabous. Certains, dans la diaspora africaine, ont pu se sentir agressés par ma proposition littéraire mais je ne suis pas là pour caresser quiconque dans le sens du poil".
Le personnage glisse dans l'esprit et le coeur de la communauté Mulongo, embarquée malgré elle dans la sombre aventure de la traite négrière. Elle décrit l'effondrement des repères et fait entendre la voix de ceux qui sont restés en Afrique.

NB : L’écriture hiéroglyphique égyptienne est figurative : les caractères qui la composent représentent en effet des objets divers, naturels ou produits par l'homme, tels que des plantes, des figures de dieux, d'humains et d'animaux... (cf. classification des hiéroglyphes). Les égyptologues y distinguent traditionnellement trois catégories de signes : les signes-mots (ou idéogrammes), qui désignent un objet ou, par métonymie, une action ; les signes phonétiques (ou phonogrammes), qui correspondent à une consonne isolée ou à une série de consonnes; les déterminatifs, signes « muets » qui indiquent le champ lexical auquel appartient le mot.
Apparue à la fin du ive millénaire avant notre ère en Haute-Égypte (sud du pays), l'écriture hiéroglyphique est utilisée jusqu’à l'époque romaine, soit pendant plus de trois mille ans. La connaissance des hiéroglyphes se perd avec la fermeture des lieux de culte païens par l’empereur Théodose Ier vers 380 apr. J.C. Si certains chercheurs déclarent que certains hiéroglyphes auraient été décodés par Ibn Wahshiyya vers le Ixe siècle, il faudra, après la découverte de la pierre de Rosette, le génie de Jean-François Champollion4 pour briser, après quatorze siècles, ce qui paraissait être « un sceau mis sur les lèvres du désert ».

Longtemps la guerre pour l’indépendance a été l’objet d’un tabou au pays de Ruben Um Nyobè. Près de soixante ans plus tard, de jeunes écrivains, comme l’auteure des Maquisards et Max Lobe racontent...

Hemley boum par r sahlomon

_ Dans le Cameroun sous tutelle française des années 1950, les autorités de la métropole ont une obsession : en finir avec les nationalistes, qui rêvent d’indépendance. Les moyens utilisés sont cruels : torture, enfumades, massacres de villageois, décapitations et exposition de corps mutilés sur les places publiques. Leur bête noire : Ruben Um Nyobè dit Mpodol (« porte-parole », en langue bassa), leader charismatique de l’Union des populations du Cameroun (UPC), favorable à un combat légaliste et pacifique.


_ Traqué, il est assassiné par les troupes coloniales en septembre 1958 dans la forêt où il s’est réfugié trois ans plus tôt avec une poignée de militants. Cette décennie de lutte sanglante pour l’indépendance, la France comme le Cameroun l’ont savamment occultée. Près de soixante ans plus tard, deux écrivains nés à Douala, Hemley Boum en 1973 et Max Lobe en 1986, ont décidé de se la réapproprier à travers des romans poignants, Les Maquisards, parus en 2015, et Confidences, en librairie depuis le 4 février.


_ Hemley Boum a construit une saga romanesque qui convoque cinq générations d’hommes et de femmes, compagnons de lutte imaginaires d’Um Nyobè...

Si Longtemps la guerre pour l’indépendance a été l’objet d’un tabou au Cameroun, soixante dix ans plus tard, le Cameroun n'a pas perdu la mémoire et raconte son histoire...

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IMANE AYISSI

Il est l'un des modèles préférés du peintre François Sasmayoux, qui a fait ses preuves en prolongeant sa carrière de mannequin en devenant directeur artistique du Bal de l’Eté de Monaco, organisé par la princesse Catherine Colonna de Stigliano de 2004, 2005, 2008. En plus de ces activités, Imane Ayissi écrit également : il a publié un livre Millang Mi Ngorè - Histoires du soir en septembre 2006 aux éditions Klanba (un recueil de contes imaginaires inspirés par son Afrique natale). La préface a été écrite par le Sultan Ibrahim Mbombo Njoya, le roi du royaume Bamoun (Cameroun). En 2008 il publie "Le Silence du Masque" et autres contes africains aux éditions Les portes du soleil.
Styliste
Il présente depuis 1992 une collection annuelle, en 1996 il présente une collection à la Nuit des Créateurs au Palace à Paris sous la direction de DMP Perthus, et habille des top models comme Katoucha Niane, Esther kamatari, Rebecca Ayoko, Mounia, Kimi Kane, Debra Show, Kinée Diouf, Nana Keita, Marie N'Dao, Georgie Badiel, Margareth Lahoussaye-Duvigny, mais aussi des sportives comme Maud Fontenoy, Laura Flessel, la miss France 2003 Corinne Coman, les journalistes de télévision Vanessa Dolmen, Eugenie Godula pour le 47e festival international de télévision de Monte Carlo 2007, Elizabeth Tchoungui - dont il a réalisé la robe de mariée, pour son mariage à Rome en juillet 2005 - des artistes comme la choriste Marie-Lou Seba, dont il a réalisé aussi la robe de mariée, les chanteuses Bams, Linsha, Jocelyn Beroard, Princess Erika, ou l'écrivain Calixte Beyala... _ Imane Ayissi,

sa Collection Printemps-Eté 2014 ...