Littérature Congolaise

Congo – Colombie : lire l'article à la troisième page

Congo brazzaviile

Semaine de la culture colombienne au congo

Le Congo Brazzaville et la Guinée Équatoriale disent NON au FMI

 

 

ARMAND NDEKO

Armand ndeko

Présentation de l'éditeur
Nouvelle sur la vie de deux enfants Noirs, sujets périphériques d'une Afrique sociale mal calibrée et conformiste: Samba et Tinou.
"...Sur la place extérieure, Les godelureaux se dandinaient avec grâce, se saluant les uns les autres avec délicatesse, prévenance, après l’immuable pas-de-marche décalé, présentation de la chaussure de classe et de la chaussette nuancée, le genou relevé. Rituel de gandins, bataille feutrée de mirliflores. Le décor attirait les oisifs et désœuvrés, admiratifs..."

Nouvelle sur la vie de deux enfants Noirs, sujets périphériques d'une Afrique sociale mal calibrée et conformiste: Samba et Tinou.
"...Sur la place extérieure, Les godelureaux se dandinaient avec grâce, se saluant les uns les autres avec délicatesse, prévenance, après l’immuable pas-de-marche décalé, présentation de la chaussure de classe et de la chaussette nuancée, le genou relevé. Rituel de gandins, bataille feutrée de mirliflores. Le décor attirait les oisifs et désœuvrés, admiratifs..."

 

Clément Ossinondé : une figure emblématique de la musique Congolaise
Chez Faignond
Le parcours musical congolais, qui est très riche, doit en partie son épanouissement à la création, en 1948 à Brazzaville, du premier sanctuaire congolais de la rumba et des danses du monde, sous l’appellation Chez Faignond, du nom de son promoteur : Émile Joachim Faignond. Placé au cœur de l’agglomération de Poto-Poto à Brazzaville, l’historique glorieux du bar dancing Chez Faignond  nous révèle les premières années du populaire dancing, l’ambiance nocturne des années 1950/60, la naissance du célèbre orchestre Bantous, et la situation actuelle du dancing, dont le rayonnement avait conquis toute l’Afrique centrale.
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L’histoire de la Rumba cubano-congolaise
L’histoire de la Rumba cubano-congolaise  développe, en trois parties, les caractéristiques de la musique au Royaume Kongo, d’où est issue la danse « NKumba » (la danse du nombril). Après son arrivée à Cuba, au XVe siècle, par le canal de la traite négrière, la danse « NKumba » va subir la déformation de la langue espagnole, pour s’appeler désormais « Rumba ». De son évolution à Cuba, trois tendances : la Columbia, le Guanguanco et le Yambu, vont connaître, à partir de 1932, un rayonnement international (Amérique-Europe). Le Congo, par le truchement de l’Europe, va se l’approprier, au cours des années 40, pour un retour aux sources. Depuis plus de quatre générations, la rumba congolaise proche de la tendance « Yambu » s’est installée définitivement. Dans son développement, la rumba congolaise a connu plusieurs variantes qui relèvent de quatre grandes « écoles » : African Jazz, OK Jazz, Bantous et Zaïko.

Parta

L’histoire de la Rumba cubano-congolaise  est un récit absolument édifiant.   Avec ce nom un son de musique tonne, une vocation se dessine et se perpétue de nos jours par ses publications et sa passion sans cesse dévorante. De celle qui constitue, en somme, sa raison d’être et de vie. Une vie vouée à cet art majeur culminant… et de la promotion et de vulgarisation de celle-ci pour donner à tous et toutes l’amour de l’aimer à l’infini. Oui, monsieur Clément Ossinondé donne l’envie de connaitre, de découvrir, d’écouter, de chanter et de danser la musique. Avec lui, l’ouïe, le corps et l’âme captivés, bercés sont dans la totale extase de la découverte, de l’enchantement, de l’emballement et de l’évasion vers des sphères de beauté, de joie, d’amour et de plaisir. Qu’offre une musique transcendantale, élevée d’un artiste imbibé du génie des Maitres et plongé dans leur univers d’inspiration supérieure.

AFRICA - AMERICA LATINA