Littérature Africaine

La Littérature Africaine  est à l'image de tout le continent africain _ Parmi les œuvres les plus connues, on trouve le livre des morts des Anciens Égyptiens, les textes des pyramides, et livre de la vache et du ciel. En général ces livres sont soit écrits en scripte hiéroglyphique ou hiératique sur des rouleaux de papyrus soit gravés en scripte hiéroglyphique sur des murs de pierre dans les monuments d'Égypte.translation arabe. Sans cette préservation en Afrique, il est probable que plusieurs œuvres auraient disparu.
La littérature de l'Égypte antique _ La littérature de l'Égypte antique s'écrivit en égyptien ancien pendant plusieurs siècles, de l'époque pharaonique jusqu'à la fin de la domination romaine. Aujourd'hui, cette langue survie comme le copte, qui est encore la langue liturgique de l'Église copte. Ainsi, la littérature égyptophone d'Afrique (avec la littérature sumérienne de Mésopotamie) est la littérature la plus vieille du monde.
La pierre de Rosette fut la clé de la redécouverte de l'égyptien ancien, dont la connaissance était perdu depuis la fin de l'époque romaine. Il s'agit d'un fragment de stèle en granodiorite qui montrait le même texte en hiéroglyphes, en écriture démotique, et en alphabet grec. Découverte pendant l'invasion de Napoléon, elle fut traduite par le prodige français Jean-François Champollion. _ La littérature berbère _ Ècritures tifinaghs anciennes près d'Essouk au Mali.
Il n'y a pas une seule langue berbère, mais plusieurs. La famille des langues berbères comprend tamazight, chleuh, kabyle, rifain, chaoui, chenoui, et autres. Elles se répandent principalement en Maroc, en Algérie, en Mali, et en Niger.
Le touareg, une langue berbère du Sahara centrale, s'écrit en l'alphabet tifinagh depuis le troisième siècle avant J.C. ; en l'abjad arabe, depuis l'époque médiévale ; et en l'alphabet latin, aujourd'hui official en Mali et Niger.
Pendant le Printemps berbère (Tafsut Imazighen) de mars 1980, plusieurs berbèrophones en Kabylie et à Alger manifestèrent pour l'officialisation de la langue tamazight en Algérie. En 2002, ils réussirent. Aujourd'hui alors on voit une renaissance de littérature berbérophone. _ La littérature subsaharienne _ La littérature orale subsaharienne
Griot (1910) avec un xalam.Article détaillé : Griot.
En Afrique d'Ouest, la littérature est souvent orale et transmise par les griots. C'est une façon de raconter proche à la musique. Les griots suivent une formation spécialisée et parlent des langues nigéro-congolaises.
Cette littérature orale peut être la prose ou la poésie. La prose est souvent mythologique or historique en contenu. La poésie, souvent chantée, est fréquemment l'épopée narrative, la poésie rituelle, les épigrammes, les proverbes, des énigmes, la poésie adressée aux rois et autres dirigeants, et les chansons d'amour ou du travail.
Parmi les œuvres principales se trouve l'épopée dont la plus connue reste celle de Soundiata Keïta (1190-1255), empereur du Mali. À côté de l'épopée Mandingue, il existe d'autres genres d'épopées africaines. On trouve par exemple chez les Fangs d'Afrique Centrale l'épopée du Mvett. Un récit à plusieurs épisodes qui opposent deux peuples, celui des mortels d'Oku et les immortels d'Engong.
La littérature écrite subsaharienne
Solomana Kante inventeur du n’ko a écrit :
Méthode pratique d'écriture n'ko (date ?) _ Traité de sciences en n'ko, vers 1960 _ NB: En plus de l’ajami (écriture arabe) et des alphabets dérivés de l’alphabet latin, l’Afrique noir possède aussi plusieurs écritures qui lui sont propres : - Écriture Bamoun - Mandombe - Alphabet N’ko - Tifinaghs ( écriture des touareg, ces dernier sont aussi des subsaharien ! ) - Vaï - Winanckôkrousè _ La littérature francophone _ La littérature africaine francophone se retrouve au Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire,Gabon, Guinée (Conakry), Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Bénin et Togo. Il y a aussi une littérature maghrébine francophone.
En 1921, René Maran reçoit le prix Goncourt pour son roman Batouala. Bien qu'il ne soit pas à proprement parler africain puisqu'il est né Guyane et élevé en métropole, il a écrit son roman lorsqu'il était fonctionnaire colonial en Afrique-Équatoriale française. Il y décrit la vie quotidienne en Centrafrique (à l'époque l'Oubangui-Chari) et son écriture comporte de nombreuses innovations et originalités. _ Le courant de la négritude _ La négritude est un courant littéraire et politique, créé après la Seconde Guerre mondiale, rassemblant des écrivains noirs francophones, dont Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Léon-Gontran Damaset Guy Tirolien. Lié à l'anticolonialisme, le mouvement influença par la suite nombre de personnes proches du Black nationalism, s'étendant bien au-delà de l'espace francophone. Le terme est forgé en 1935 par Aimé Césaire dans le numéro 3 de la revue des étudiants martiniquais L'Étudiant noir. Le concept est ensuite repris par Léopold Sédar Senghor dans ses Chants d'ombre, qui l'approfondit, opposant « la raison hellène » à l'« émotion noire » :
« Nuit qui me délivre des raisons des salons des sophismes, des pirouettes des prétextes, des haines calculées des carnages humanisés
Nuit qui fonds toutes mes contradictions, toutes contradictions dans l'unité première de ta négritude. » _ La littérature lusophone _ La littérature lusophone en Afrique se trouve principalement en Angola et en Mozambique, les deux provinces portugaises d'autrefois.
La littérature angolaise provient du xixe siècle. La diversité de la culture d'Angola se reflète dans la diversité de sa littérature, ce qui traditionallement était combative et satirique. Comme colonie de Portugal, Angola est un pays lushopone. La plupart des auteurs écrit en portugais, mais il y a plusieurs tribus distincts et le portugais n'est pas la première langue de chaque angolais. _ La littérature en swahili _ En Tanzanie, la swahili est devenu la langue officielle en 1966 ; ce qui est pourquoi la littérature anglaise n'a pas eu un grand impact dans le pays. La poésie en swahili avait déjà une tradition qui s'étend sur des centaines d'années auparavant. Le grand innovateur de cette genre est Shaaban Robert, qui en 1934 a commencé à écrire dans un style traditionnel sur les sujets tels que le colonialisme et le nationalisme. Il a écrit aussi des romans : Kufikirika (1946) et Kusadikika (1951).
La première œuvre en prose moderne en swahili vint en 1934, avec le livre Uhuru watumwa wa de James Juma Mbotelas. Il fut bientôt traduit en anglais et a été saluée par les Britanniques comme un travail pionnier, tandis que les indigènes étaient plus indifférents, et l'a considéré comme trop favorable au pouvoir colonial. Ces dernières années, l'authenticité du livre a même été remise en question.
Le traducteur de la Bible Aniceti Kitezera créa en 1945 un volumineux roman dans la langue kikerewe. Il ne pouvait pas trouver un éditeur qui voulait publier l'œuvre, et a commencé à s'auto-traduire en swahili. En 1981 la traduction et le travail étaient effectué. Bwana na Bibi Myombekere Bugonoka na na Ntulanalwo Bulihwali ("M. et Mme Myombekere Bugonoka et Ntulanalwo et Bulihwali») est alors un roman de plus de mille pages sur les enfants de trois générations et est une des œuvres littéraires les plus importantes dans toutes les langues africaines. _ La littérature de l'Égypte antique _ s'écrivit en égyptien ancien pendant plusieurs siècles, de l'époque pharaonique jusqu'à la fin de la domination romaine. Aujourd'hui, cette langue survie comme le copte, qui est encore la langue liturgique de l'Église copte. Ainsi, la littérature égyptophone d'Afrique (avec la littérature sumérienne de Mésopotamie) est la littérature la plus vieille du monde.
La pierre de Rosette fut la clé de la redécouverte de l'égyptien ancien, dont la connaissance était perdu depuis la fin de l'époque romaine. Il s'agit d'un fragment de stèle en granodiorite qui montrait le même texte en hiéroglyphes, en écriture démotique, et en alphabet grec. Découverte pendant l'invasion de Napoléon, elle fut traduite par le prodige français Jean-François Champollion.
Parmi les œuvres les plus connues, on trouve le livre des morts des Anciens Égyptiens, les textes des pyramides, et livre de la vache et du ciel. En général ces livres sont soit écrits en scripte hiéroglyphique ou hiératique sur des rouleaux de papyrus soit gravés en scripte hiéroglyphique sur des murs de pierre dans les monuments d'Égypte.
La littérature phénicienne, grecque, et latine _ La littérature amharique _ Bible éthiopienne du XXe siècle. Article détaillé : Littérature éthiopienne.
De par l'existence du système d'écriture guèze, l'Éthiopie entretient une très ancienne tradition littéraire remontant à son époque axoumite. La littérature ancienne dominée par l'enseignement religieux est essentiellement moral dans son contenu.
La littérature amharique commence à se développer vers le xiiie siècle, au cours de la dynastie Zagwe. On peut distinguer essentiellement trois périodes majeures dans le développement de la littérature amharique moderne du xxe siècle correspondant à la période de l'occupation italienne (1935-1941), la période post-indépendance (1941-1974) et la période post-révolutionnaire (1974-aujourd'hui).
La philosophie écrite éthiopienne s'étend sur douze siècles de production littéraire. On distingue un premier temps de traduction littéraire, dominé par Le Fisalgwos(Le Physiologue) et Biä’afä Mikael (Le Livre des philosophes). _ La littérature _ africaine francophone _ se retrouve au Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire,Gabon, Guinée (Conakry), Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Bénin et Togo. Il y a aussi une littérature maghrébine francophone.
En 1921, René Maran reçoit le prix Goncourt pour son roman Batouala. Bien qu'il ne soit pas à proprement parler africain puisqu'il est né Guyane et élevé en métropole, il a écrit son roman lorsqu'il était fonctionnaire colonial en Afrique-Équatoriale française. Il y décrit la vie quotidienne en Centrafrique (à l'époque l'Oubangui-Chari) et son écriture comporte de nombreuses innovations et originalités.
Le courant de la négritude La négritude _ est un courant littéraire et politique, créé après la Seconde Guerre mondiale, rassemblant des écrivains noirs francophones, dont Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Léon-Gontran Damaset Guy Tirolien. Lié à l'anticolonialisme, le mouvement influença par la suite nombre de personnes proches du Black nationalism, s'étendant bien au-delà de l'espace francophone. Le terme est forgé en 1935 par Aimé Césaire dans le numéro 3 de la revue des étudiants martiniquais L'Étudiant noir. Le concept est ensuite repris par Léopold Sédar Senghor dans ses Chants d'ombre, qui l'approfondit, opposant « la raison hellène » à l'« émotion noire » :
« Nuit qui me délivre des raisons des salons des sophismes, La littérature lusophone _ La littérature lusophone en Afrique se trouve principalement en Angola et en Mozambique, les deux provinces portugaises d'autrefois.
La littérature angolaise provient du xixe siècle. La diversité de la culture d'Angola se reflète dans la diversité de sa littérature, ce qui traditionallement était combative et satirique. Comme colonie de Portugal, Angola est un pays lushopone. La plupart des auteurs écrit en portugais, mais il y a plusieurs tribus distincts et le portugais n'est pas la première langue de chaque angolais.
La littérature anglophone _ Olaudah Equiano, écrivain anglophone d'Afrique.
Les œuvres anglophones les plus connues qui viennent de l'époque de colonisation sont en général des narrations d'esclavage, pour exemple The Interesting Narrative of the Life of Olaudah Equiano (1789) de l'affranchi éponyme ou le moins connu mais également excellent Autobiography of Nicholas Said. Olaudah Equiano devint une figure influente de l'abolition de l'esclavage.