RDC Culture : Music & Dance

Jean-Pierre Bemba réclame 68 millions d'euros à la CPI _ Il a passé près d'une décennie en détention à La Haye. L'ex vice-président congolais veut être dédommagé pour les 10 ans passés en prison.

J p bemba

L'annonce de cette requête face à la Cour pénale internationale (CPI) a été faite par l'avocat de l'homme politique congolais poursuivi puis acquitté des charges de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.

"Le but de cette demande est de tenter de réparer une partie des dommages causés à l'homme et à sa famille par son arrestation, sa détention et les actes accessoires de la Cour et de certains États parties", a déclaré Peter Haynes dans un document transmis à la CPI.

Jean-Pierre Bemba, ancien riche homme d'affaires devenu chef de guerre puis vice-président, a passé plus d'une décennie en détention après sa condamnation en première instance en 2016 à 18 ans de prison pour les meurtres commis en Centrafrique par sa milice entre octobre 2002 et mars 2003...

_ "Selon l'article 85 du Statut de Rome, dans des circonstances exceptionnelles, lorsque la Cour constate qu'une erreur judiciaire grave et manifeste a été commise, la cour peut, à sa discrétion, accorder une indemnité à un accusé acquitté après sa détention".

"Il appartiendra aux juges de vérifier ces critères et de décider, à leur discrétion, d'ordonner ou non l'indemnisation demandée par la Défense dans cette affaire. Nous ne pouvons pas spéculer sur cette décision indépendante des juges à ce sujet, qui sera prise en toute impartialité et en temps voulu", at-il conclu... Affaire à suivre !

RDC - États-Unis : des Congolais expulsés dans des conditions inhumaines (voir vidéo)... << nous ne sommes pas une sorte de réserve zoologique >> _ Lambet Mende

LAMBERT MENDE RÉPOND À : BEMBA, KATUMBI ET BADIBANGA...

Mbilia Bell

Elle grandit en République démocratique du Congo et commence sa carrière à l'âge de dix-sept ans en étant danseuse et en interprétant les tubes d'Abeti Masikini, puis, plus tard, des duos avec Sam Mangwana. Elle devient une valeur sûre de la musique congolaise au début des années 1980, quand elle rejoint l'Afrisa International de Tabu Ley Rochereau.
_ La naissance de son premier enfant l'a incitée à prendre une pause de la scène. Cependant, après un dernier album avec Tabu Ley en
 _ 1987, elle s'installe à Paris où elle commence une carrière solo accompagnée du guitariste Rigo Star.
Entre 1989 et 1990, elle part en tournée aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Afrique occidentale... Vedette à suivre.

Expulsion de l'ambassadeur de l'Union Européenne _ ACTION / RÉACTION...

_L'UNION EUROPEENNE VOULAIT LE CHANGEMENT... Déplore l'expulsion de son ambassadeur et c'est Kabila qui entre dans l'histoire!
«Aujourd'hui, le ministre des Affaires étrangères Leonard She Okitundu a annoncé que l'ambassadeur de l'UE Bart Ouvry devrait quitter la RDC. 
Kinshasa a enjoint à l'Union européenne (UE) de rappeler dans les «48 heures» son représentant en République démocratique du Congo et ce en mesure de rétorsion après le maintien des sanctions européennes visant 14 personnalités congolaises, dont Ramazani Shadary, candidat au pouvoir à l'élection présidentielle.
_ «Le gouvernement de la République démocratique du Congo invite instamment le Conseil européen à procéder impérativement dans les 48 heures au rappel de son chef de mission en République démocratique du Congo», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Léonard She Okitundu, au cours d'une conférence de presse jeudi 27 décembre, à trois jours des élections générales prévues dimanche.

_ Un ultimatum donné en mesure de rétorsion après le maintien des sanctions européennes visant 14 personnalités congolaises (dont le candidat au pouvoir à l'élection présidentielle) a été repecté. _«Cette mesure d'une part sanctionne le comportement répréhensible de l'intéressé et d'autre part s'inscrit dans le cadre de la réciprocité prémentionnée » a-t-il ajouté.
_ Pour rappel, en décembre 2016 et mai 2017, des sanctions avaient été prises en raison du rôle que ces officiels avaient pu jouer en planifiant, dirigeant ou commettant des actes constitutifs de graves violations des droits humains. Ces personnalités sont privées de visas pour l'Union européenne et leurs avoirs dans l'Union ont été gelés. Par ces sanctions, l'UE encaisse une réaction du peuple africain !

Remy sahlomon

Fede lawu

RUMBA CONGOLAISE...

Franco et l'OK Jazz

(devenu ensuite TP OK Jazz ) était un groupe de rumba congolaise, fondé par Jean Serge Essous et François Luambo Makiadi « Franco » dans les années 1950. Plusieurs musiciens du Congo Brazzaville et du Congo Kinshasa  devenus célèbres   ont démarré leur carrière dans l’Ok Jazz : Jean Serge Essous: clarinettiste et saxophoniste Mose Fan Fan  Josky Kiambukuta Londa : chanteur et compositeur, aussi membre des Orchestre continental et African Fiesta Madilu System : chanteur et compositeur, aussi membre de l'Afrisa International   Franco Luambo Makiadi : guitariste, chanteur, auteur compositeur et président de l’Ok Jazz  Sam Mangwana Le Pigeon Voyageur : chanteur, aussi membre du Festival des Maquisards et de l'Afrisa International Zitani Dalienst ya Ntesa : chanteur et compositeur, aussi membre des Vox Africa et Festival des Maquisards    Ndombe Opetum : chanteur et compositeur, aussi membre de l'Afrisa International /Youlou Mabiala : chanteur et compositeur, aussi membre de Kamikaze Loninguissa / Jo Mpoy : chanteur et compositeur  Lutumba Massiya Simarro Le Grand Poète : guitariste compositeur, a rejoint le groupe en 1961, aussi membre de l'Orchestre Micra  Mavatiku Visi Michelino : guitariste, aussi membre de l'Afrisa International / Empompo Loway : saxophoniste, aussi membre de l'Afrisa International Nedule Papa Noël : guitariste Michel Boybanda : Chanteur, auteur, compositeur  Olivier Tshimanga : guitariste, chanteur _ Tous ces artistes sont devenus des vedettes connues et reconnus. Certains ne sont plus, mais, leurs mélodies continuent de nous faire danser. _ La force de plusieurs  grands musiciens congolais de la génération passée, vient du fait qu’ils étaient constamment dans la recherche musicale. C’est ainsi, que dans une chanson de l’Ok Jazz, de Tabou Ley ou des Bantous de la Capitale (par exemple), il est tout à fait probable que vous y retrouviez  des mélodies Africains ou cubains...

La liberté pour Jean-Pierre Bemba.

La liberté pour Jean-Pierre Bemba. Une liberté provisoire annoncée ce mardi 12 juin en fin d’après-midi par les juges de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de RDC, a été acquitté vendredi des accusations de crimes de guerre et crime contre l'humanité, après 10 ans passés en prison. Mais il reste accusé pour subornation de témoin.

C’est un proche de Jean-Pierre Bemba qui le disait à la sortie de l’audience qui devait déterminer de cette remise en liberté provisoire : « Vous allez voir, ils vont remettre ça à la greffe vers 18h quand tout le monde sera parti. » En fait, la décision est tombée à 17h tout juste et l’information s’est diffusée comme une traînée de poudre alors que les employés de la CPI sortaient du siège de la cour : « Quoi, Bemba va être libéré ? »

De la surprise, et pourtant cette décision était plutôt attendue. Les juges avaient expliqué ce mardi matin les critères : que le prévenu ne risque pas de fuir, que le prévenu ne risque pas de poursuivre ses atteintes à l’administration de la justice.

L’avocate de Jean-Pierre Bemba a rassuré : pourquoi son client fuirait-il vu qu’il a déjà purgé les 9/10 de la peine maximale qu’on pourrait lui infliger dans cette deuxième affaire ?, a expliqué Me Melinda Taylor.

C’est un nouveau revers pour le bureau du procureur qui estimait que l’opposant congolais devait rester en prison jusqu’à ce qu’il soit fixé sur sa peine pour subornation de témoin.

L’ancien vice-président congolais a demandé à séjourner en Belgique, avec sa femme et ses enfants, en attendant le 4 juillet et cette audience qui doit fixer son sort. La CPI doit prendre contact avec les autorités néerlandaises et belges pour leur notifier la décision et avoir leur retour sur la manière dont cette libération doit être effectuée, mais ça peut aller très vite, d’ici à ce mercredi.

Cette remise en liberté est assortie de quelques conditions : Jean-Pierre Bemba ne pourra pas s’exprimer sur le procès en cours, ne pas chercher à entrer en contact avec les témoins et se plier à toute décision de la cour dans l’affaire de subornation de témoins.

Que reproche-t-on à Jean-Pierre Bemba ?

Jean-Pierre Bemba a été reconnu coupable d'entrave à l'administration de la justice, c’est-à-dire d'avoir influencé les déclarations de 14 témoins ou encore d’avoir présenté de fausses preuves dans cet autre procès où il était accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Ce verdict a été confirmé en appel le 8 mars dernier.

S’il n'y a donc plus de débat sur sa culpabilité, les juges doivent encore se décider sur le nombre d'années de prison dont Jean-Pierre Bemba et ses quatre co-accusés doivent écoper.

Condamné à un an d'incarcération en première instance, les juges ont demandé en appel à ce que cette peine soit révisée. C'est l'objet de la prochaine audience le 4 juillet prochain. Combien d'années de prison lui et ses 4 co-accusés vont-ils devoir purger ? Sachant que, même si les juges optent pour la peine maximale de cinq ans, Jean-Pierre Bemba n'aura plus que quatre mois à passer derrière les barreaux. Son inculpation dans cette affaire date du 20 novembre 2013.

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RDC : le Président KABILA Kabila et son coup de maître. Il ne se présentera pas à l'élection présidentielle

Le secrétaire permanent du parti présidentiel congolais, Emmanuel Ramazani Shadary, a été désigné mercredi comme dauphin du président Joseph Kabila pour l'élection présidentielle prévue le 23 décembre en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, Lambert Mende Omalanga. Ce qui signifie que le chef de l'Etat sortant ne se représentera pas. M. Ramazani sera le candidat du Front commun pour le Congo (FCC), une vaste plate-forme électorale créée par M. Kabila.

"Il s'agit du camarade Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD", a affirmé M. Mende lors d'une conférence de presse à Kinshasa.

Il va aller immédiatement déposer son dossier de candidature au siège de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a ajouté le ministre.

La clôture du dépôt des candidatures est prévue à 17h30 HB.

Qui sont les principaux opposants du clan Kabila ?

M. Ramazani Shadary "va représenter notre famille politique à l'élection présidentielle", a ajouté M. Mende. C'est le candidat "derrière lequel nous allons tous nous aligner", a-t-il insisté en présentant "la conclusion des consultations que le président Joseph Kabila Kabanga, autorité morale du Front commun pour le Congo, a menées pour dégager le nom de l'oiseau rare".

Cette annonce met fin à des années de spéculations sur la possibilité pour M. Kabila de briguer un troisième mandat malgré la limite fixée à deux par la Constitution qu'il a lui-même promulguée en 2006.

M. Ramazani Shadary a été jusqu'en février dernier vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur.

Il avait alors été désigné comme premier secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD, la formation du président Kabila).

Il fait partie de la quinzaine de personnalités congolaises visées, depuis 2017 dans son cas, par des sanctions de l'Union européenne (interdiction de voyage dans l'UE et gel de ses éventuels avoirs) pour entrave au processus électoral.

"Né en 1960, marié et père de huit enfants, il est député élu de la circonscription de Kabambare (Maniema, une province de l'est de la RDC), et il fut président du groupe parlementaire du PPRD", a indiqué M. Mende.

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L'occident ne peut pas libérern L'AFRIQUE

La RDC envisage de financer, sur fonds propres mobilisés par ses soins, le règlement de la crise humanitaire dans le pays. La RDC est bien décidée à s'élloigner de l’organisation internationale (ONU) et de ses sonnettes d’alarme humanitaire et même de…, se passer de ses "services"!

« Une situation humanitaire d'urgence ! », au même degré de gravité que la Syrie ou encore le Yémen. Sans euphémisme, c'est le sombre tableau que dresse l'ONU de la situation dans les provinces Kasaï-Central, du Tanganyika et de l'Ituri où elle recense 4,5 millions de déplacés, plus de 3 millions d'enfants frappés de malnutrition sévère et 13 millions qui ont besoin d'une aide humanitaire.

Des statistiques de désolation contestées par Kinshasa qui qualifie d'«exagération» les chiffres onusiens en remplacement desquels les autorités congolaises indiquent qu'il n'existe que 23.000 déplacés dans le pays. « La situation de la crise dans les trois provinces concernées n'a pas atteint le degré de gravité dont parlent les Nations unies», s'est même permis, sans subtilité diplomatique, Léonard Shé Okitundu, le chef de la diplomatie congolaise, lors d'une conférence de presse ce 3 avril.
Clash autour de la conférence des donateurs

Entre l'organisation internationale et le pays d'Afrique centrale le torchon brûle et le clash semble presque inévitable. Cette guerre des chiffres et des mots se fait autour de la conférence des donateurs prévue à Genève, le 13 avril prochain afin de lever 1,7 milliard de dollars pour faire face aux crises humanitaires dans le pays. Mais aucun officiel congolais ne devrait faire le déplacement, Kinshasa ayant décidé de la boycotter pour protester contre un descriptif onusien «excessif» de la situation dans le pays.

Malgré les négociations pour la ramener à la table de la levée de fonds, Kinshasa tient mordicus, à conditionner sa participation à une révision de la vision véhiculée par les ONG internationales, accusées de donner une mauvaise image du pays. La conférence de Genève n'en est pas pour autant annulée. Elle devrait se tenir à la date prévue. De quoi hérisser les poils des officiels congolais.

« Ce que nous avons refusé, c'est qu'on organise une conférence humanitaire sur la détresse en République démocratique du Congo, en ignorant le gouvernement de ce pays. C'est tout à fait intolérable. Et là, on viole les textes et nous ne pouvons pas l'accepter », prévient Léonard She Okitundu. La réplique du gouvernement congolais à l'Onu: un plan humanitaire d'urgence !

Kinshasa envisage en effet de lancer ce plan, en dehors de la conférence de Genève tout en restant ouvert aux dons de la «solidarité internationale», et de le financer sur ses fonds propres, de manière échelonnée. «C'est vrai, le gouvernement de la République démocratique du Congo a décidé, malgré les difficultés budgétaires que rencontre notre pays, de donner 100 millions de dollars pour la détresse humanitaire dans les trois provinces de notre pays», précise le chef de la diplomatie congolaise.
La RDC sous les tirs croisés de l'ONU

L'ONU table quant à elle sur une fin des violences (notamment interethniques) et sur une transition politique pacifique lors des élections générales prévues le 23 décembre prochain pour atténuer les effets de la crise humanitaire alimentée par l'incertitude politique et économique dans le pays.

Pour autant, même si la situation en RDC est loin d'être enviable, la comparer à une Syrie ravagée par la guerre ou à un Yémen presque en ruines, est un grossissement dans le trait de la description. Ce qui est le propre des ONG internationales- affiliées à l'ONU ou non- qui, bien souvent, rédigent leurs rapports sur les pays africains, sous le prisme du misérabilisme. Les mêmes rapports sont bien souvent repris pour décrire des situations et faire des rapprochements de situations souvent différentes.

A l'évidence, il faut reconnaître une sorte d'acharnement de l'ONU sur le pays d'Afrique centrale. Tout au long de l'année, la RDC a été accablée par des tirs de l'ONU. Que ce soit sur la question des droits de l'Homme, sur le renouvellement du mandat de Minusco, priée de quitter le pays en 2020, sur la question de l'assassinat des experts de l'ONU dans le Kasaï, ou encore sur la situation politique, la RDC ploie sous les accusations de l'ONU.

Avec ce mini-clash, l'organisation internationale est peut-être en train de fournir des prétextes au régime de Joseph Kabila pour jouer la dangereuse carte d'une supposée ingérence internationale dans les conflits. Entre temps, ce sont les personnes martyrisées par la faim, la maladie (la RDC connait une épidémie de choléra), la malnutrition, l'exode qui sont prises au piège. Il est peut-être temps d'y mettre un terme.

BARRAGE D'INGA

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Le barrage Inga II est un barrage hydroélectrique sur le fleuve Congo en République démocratique du Congo. Il est établi sur le site des chutes d'Inga dans la province du Bas-Congo, à une trentaine de kilomètres au nord de la ville de Matadi. Il est avec Inga I l'un des deux barrages hydroélectriques établis sur le site, qui pourrait à terme en accueillir deux autres 

 

INTERVIEW YA KATUMBI

YONDO SISTER

 

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