AFRIQUE TAMTAM

Quand la femme se fâche... C'est le Coup de gueule qui coupe !

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« Laissez-le mourir ! », « Rentre chez toi ! »…

On y voit l’homme gardant difficilement la tête hors de l’eau. Tout autour, des centaines de personnes assistent au drame, certaines filmant la scène. Dans l’une des vidéos, on entend une personne criant en italien : « Afrique ! Afrique ! », une autre lançant « Laissez-le mourir ! », « Rentre chez toi ! »… 

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_L'Afrique est le seul continent qui porte :

88% de réserves énergétiques et minières de la planète.

80% des matières matières premières strgégiques de la planète.

Afrique Média est désormais disponible sur Eutelsat 16 A à 16.0°E transpondeur K5; Fréquence 10804; polarisation Horizontal; symbole rate : 30 000; FEC 2/3 . vous pouvez acquérir un décodeur Free Africa pour bénéficier en plus de Afrique Média, plus de 40 chaines Africaines... Plus d'info sur http://www.freeafrica.tv/ Contact Technique: +237653880689. Restez des nôtres.

Un petit aperçu sur l'Afrique
_ l'Afrique est la troisième puissance démographique du monde, avec un milliard d'habitants
_ l'Afrique est très riche en ressources naturelles (fer, or, diamant, pétrole, uranium, manganèse...

 Superficie
_  l'Afrique fait :
_ 10 fois l'Inde
_ 10 fois l'Europe
_ 4 fois la Chine
_ 4 fois les États-unis
_ 152 frontières séparent 53 pays... Où se mélangent richesse et pauvreté... CONNAÎTRE L'AFRIQ' 

Pour la plupart,... LES REPRÉSENTATIONS DE L'AFRIQUE SUR LES CARTES SONT FAUSSES !

Luc michel par r sahlomon

 

Le plus grand tamtam d'Afrique : en direct

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Remy sahlomon n 1 du soukous

 

 

RENAISSANCE AFRICAINE

Avant... Le départ des GUIDES AFRICAINS

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_ En Afrique, le PIB par habitant dépasse désormais les 1 000 dollars
_ Le continent africain devrait connaître une hausse du PIB de 4,8 % cette année et de 5,4 % en 2014, selon un rapport international.
_ Pour maintenir cette croissance, les différents pays devront faire face à de nombreux défis.

Fini les discours pessimistes, le réveil de l’Afrique a commencé. « Le PIB réel africain a doublé en l’espace de douze ans », a déclaré le 27 mai le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, lors de l’ouverture des travaux des Assemblées annuelles de cet établissement financier chargé de promouvoir le développement économique et le progrès social dans les pays africains.
Un chiffre spectaculaire le souligne : pour la première fois de son histoire, le PIB africain moyen dépasse « la barre des 1 000 dollars [770 €] par habitant », a souligné le dirigeant rwandais.
Au sortir de la décennie du chaos (1991-2001), une période marquée par de graves guerres civiles dans de nombreux pays africains, personne n’imaginait de tels chiffres. Mais une combinaison de plusieurs facteurs, notamment l’annulation partielle de la dette publique dans les années 2000, une forte demande de matières premières et le coût élevé de celles-ci, a permis à l’Afrique de remonter la pente.
BAISSE DE LA PAUVRETÉ
Mais cette croissance a-t-elle eu un effet sur la pauvreté ? Oui, selon Donald Kaberuka, pour qui « la pauvreté extrême est sur le déclin ». Les données statistiques confirment ses paroles. En Afrique, l’espérance de vie à la naissance atteignait 56 ans en 2010 alors qu’elle n’était que de 52,7 ans en 1990, selon un rapport de la BAD. La mortalité infantile a baissé et le pourcentage d’enfants scolarisés s’est accru.
 « Il y a plus de dépenses publiques dans les infrastructures, les écoles et les hôpitaux, explique Jean-Joseph Boillot, coauteur, avec Stanislas Dembinski, de Chindiafrique – La Chine, l’Inde et l’Afrique feront le monde de demain (1). La remise en cause des régimes dictatoriaux et l’amélioration de la transparence ont permis une meilleure surveillance de la redistribution de la richesse. »
Des dépenses publiques mieux orientées ont entraîné des progrès dans les domaines de la santé et de l’éducation, mais il reste encore beaucoup à faire. D’après les estimations, le continent nécessite un taux de croissance persistant, d’au moins 7 % pendant vingt ans, pour accompagner son accroissement démographique.

AMÉLIORATIONS NÉCESSAIRES DES INFRASTRUCTURES
Pour qu’une couche plus importante de la population profite de la croissance, les infrastructures urbaines et celles de transport doivent connaître une « nette amélioration », ont annoncé des dirigeants lors de l’ouverture des débats des Assemblées annuelles, qui se sont tenues à Marrakech (Maroc), du 27 au 31 mai, dont le thème de cette année était justement la « Transformation structurelle de l’Afrique ».
L’un des principaux effets de la croissance est l’urbanisation. Attirés par le meilleur accès à l’emploi et aux services, les habitants des zones rurales migrent vers les zones urbaines. Si l’Afrique est l’une des régions du monde les moins urbanisées pour l’instant, la majorité de sa population vivra dans les villes d’ici à 2030. Cette donnée suppose que des investissements soient réalisés dès à présent pour maîtriser l’urbanisation, au risque de voir les bidonvilles insalubres se multiplier.
Peu de grands axes routiers, peu de chemins de fer : le réseau d’infrastructures de transport est également loin d’être parfait. « C’est un problème pour la circulation des biens et des personnes », souligne Yves Boudot, directeur Afrique de l’Agence française de développement (AFD).
La piètre qualité du réseau routier entraîne notamment des difficultés dans l’écoulement de la production agricole. Les produits alimentaires, par exemple, sont abîmés, voire pourris, lorsqu’ils arrivent dans les centres urbains. « Ces pertes ont un impact direct sur la richesse du pays », précise-t-il.

UN DÉVELOPPEMENT LOIN DE CELUI DE LA CHINE
Mais le plus grand défi reste celui de parvenir à transformer l’essai. Si la situation de l’Afrique connaît une nette amélioration, il ne faut pas pour autant faire une analogie avec celles des pays qui ont connu un boom économique, comme la Chine. « Il s’agit d’un réveil de l’Afrique, mais pas encore d’une croissance durable et soutenable qui permettrait de sortir des millions de personnes de la pauvreté », souligne Jean-Joseph Boillot.
Cette transformation du réveil en développement à long terme n’est pas garantie. Il faudrait, entre autres, des réformes institutionnelles favorables aux entreprises qui permettraient un développement centralisé, des infrastructures de transport, d’autres pour transformer les matières premières et fabriquer des biens au lieu de les importer… L’Afrique a encore du chemin à parcourir.
6/6/13 - 08 H 30
VANESSA CARRONNIER