L'Afrique en Musique

LA COLOMBIE est le pays des musiques. Certaines cadences proviennent d'un véritable trésor culturel, conservé dans les temples de PALENQUE...

_ Toutes les musiques africaines sont trouvanles en Colombie et, les racines sont souvent bien lointaines :... Le kizomba est un genre musical et la kizomba une danse africaine, originaire de l'Angola, qui est devenu populaire en Europe.Le mot kizomba veut dire « fête » en Kimbundu1, une des principales langues parlées en Angola.Il s'est d'abord répandu dans les pays lusophones puis dans les pays européens et ensuite dans des pays non-européens comme les États-Unis…. C'est un dérivé du semba.

Ritual music in Africa is a developed and strictly organized language. It is one of the richest of all musical events... Ritual music is related to the initiation of boys or girls et gives rise to important musical events often representing the most remarkable aspects, more elaborate and more faithfully transmitted from the repertoire of every African society. Many musical and dance events take place during the funeral or the birth of twins (for example)...

Chez les Babingas de la République Centrafricaine, on jouait une certaine musique avant la chasse à l'éléphant, et une autre après que l'éléphant ait été tués.
Les sociétés secrètes d'hommes ou de femmes ont aussi leurs musiques rituelles. Au Tchad, chez les Toupouri, par exemple,  les jeunes hommes buveurs de lait de vache destiné à rendre fort et à embellir  forment une véritable société à part et  mènent 
une vie bien particulière. Ils ont droit à certaines libertés qui leur seraient refusées en temps normal. Ils se manifestent lors des fêtes villageoises (en chantant et en dansant), leurs chants, appris et mis au point lors des
 veillées sont accompagnés par d'énormes tambours.
 Les récoltes, les semailles, la pêche, la chasse donnent souvent lieu à des manifestations musicales importantes. La musique semble alors jouer un rôle de médiateur entre les hommes et les dieux, car, elle détient le pouvoir d'attirer les premières pluies, de conjurer le mauvais sort, d'introniser un chef, de transformer les enfants en hommes adultes. Il est difficile de généraliser tant est vaste et diversifié l'univers traditionnel africain.
Il y a des musiques qui ne se jouent que tous les quinze ans, d'autres qui sont associées uniquement à telle cérémonie ou à tel genre d'activités (récoltes par exemple), d'autres qui ne peuvent être entendues que part les hommes. Chaque membre de la société traditionnelle apprend à danser, à chanter les musiques qui lui reviennent selon son sexe, son appartenance à telle ou telle classe d'âge, sa fonction sociale.
 Mais, nous devons avouer que toutes  ces traditions relèvent du passé... Et qu'il faut vraiment fouiller pour trouver quelques unes perdues  dans les profondeurs du coeur africain... Bon courage. C'est ainsi par exemple qu'on rencontre des musiques jouées exclusivement par des professionnels (Afrique de l'Ouest), d'autres jouées uniquement par des chasseurs (Malinké)...

Cocktail émouvant de musique africaine... Merci Barranquilla - Vive la Colombie !

BARRANQUILLA est la Capitale Mondiale de la Musique Africaine... Et le feeling commence très tôt, dans la rue !

Non seulement les musiques africaines sont cultuelles et culturelles, elle s'adaptent aussi à toutes les autres cultures ... Entrez dans l

La Champeta,

es un fenómeno musical y cultural, también considerado baile de la región caribe colombiana, de hecho social y género musical de origen local de las zonas afrodescendientes de los barrios de las calles Colombianas de Cartagena de Indias, vinculado con la cultura del corregimiento San Basilio de Palenque e influenciado por géneros de colonias africanas así como del continente africano.1

Historia

La Champeta surge como apelativo o hecho social en los años 1930, como baile en los años 70's y como género musical en los años 80's.

Sin tenerse una fecha exacta, los investigadores socioculturales y los sociólogos han determinado que desde antes de los años veinte se le ha llamado champetuo a los habitantes de barrios alejados del centro de Cartagena, asociados a los estratos más pobres y de características afrodescendientes.
Este apelativo fue puesto por la élite económica en un intento de menospreciar a esta cultura sobreviviente. Este nombre, antiguamente aceptado y trasformado, se originó por la relación de la mencionada población con la machetilla "champeta", y se le asociaba a elementos de vulgaridad, pobreza y negritud. De esta forma es una cultura con un pasado históricamente marcada por la esclavitud y el maltrato, enfocada en los barrios más antiguos ubicados en la Isla Caimán, actualmente llamada Olaya y el barrio Pozón.

En los inicios de los años 70 este proceso cultural, que hasta ese momento incluía sus entornos, su modo de hablar, su modo de ser y sus fiestas; se hace más visible en PERU por el desarrollo de una serie de bailes complejos con bases rítmicas procedentes de géneros como la salsa y el jíbaro, en el que luego incursionó también el reggae. Esta música se ponía a todo volumen en grandes altavoces, llamados por su población picós basándose en el extranjerismo pick up; fenómeno cultural en la música que desde los años 60 emergía en toda América latina. Estos primeros bailes, por su condición relajante y desentendida de los problemas económicos del país, fueron llamados terapia. Pero solo hacia 1981 nace por primera vez la música cantada e interpretada: la terapia criolla, construida por primera vez por personajes cartageneros afrodescendientes y palanqueros de San Basilio, donde luego incursionaron cantautores y mercados de Barranquilla y en otros lugares del país.

 

 

 

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En COLOMBIE, ''Le grand concentré'' de musique africaine est cuisiné dans les rues de BARRABQUILLA : la Capitale Mondiale de la musique africaine.

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